mercredi 27 février 2019

mardi 26 février 2019

Au suivant!


L’oreille humanitaire

Juan Guaido, usurpateur


C’est assez phénoménal de constater la chose. D’une part, les Stazunis, à coups de sanctions arbitraires, font tout pour affamer un pays latino-américain. Puis, dans le but de provoquer un incident pouvant mener à une confrontation sanglante, ils organisent une caravane «humanitaire». Bref, pour nourrir toute une famille qu’on a réduite à la famine, c’est comme si on lui apportait quelques miettes.

Finalement, tandis que de l’aide véritable est acheminée depuis la Russie et l’Inde, le coup de force médiatique mis sur pied par Washington a relevé d’un cran la mauvaise foi lorsque les militants de droite ont décidé, alors que le convoi yankee était bloqué à la frontière par le gouvernement légitime du Venezuela, d’incendier les camions. En faisant porter le blâme sur les chavistes, évidemment.

Tout aussi évidemment, les médias de masse occidentaux – et nord-américains, en particulier – ont monté en épingle l’affaire en imputant aux forces fidèles à Nicolas Maduro ce sabotage. Quant à la vérité, chut!, surtout se taire. Personnellement, je trouve que la liberté de presse prend trop de libertés avec la vérité, par les temps qui courent.

Qu’importe puisque, pendant ce temps, l’usurpateur-président autoproclamé Juan Guaido avait rendez-vous à Cucuta en Colombie afin de rencontrer les membres du Groupe de Lima, les pays néo-libéraux des Amériques, qui cherchent par tous les moyens de se débarrasser de la révolution chaviste et d’abattre le socialisme vénézuélien.

À cette occasion, M. Guaido s’est enfui du Venezuela à bord d’un hélicoptère militaire colombien, comme si l’oreille ne dépassait pas déjà suffisamment.

lundi 25 février 2019

samedi 23 février 2019

Archivage 101


Corée vous dit


vendredi 22 février 2019

jeudi 21 février 2019

Grève à la mer



Encore une fois, comme à chaque année de mémoire d’éléphant, la ville de Montréal estime que le budget qu’elle a prévu pour le déneigement sera insuffisant.

C’est une tradition qui remonte à 1643, dans ce bled, que d’être incapable de prévoir un montant équivalent à celui de l’année précédente pour les opérations de déneigement. Personnellement, je crois que les victimes de crétinisme que l’on porte au pouvoir au moment des élections manquent d’iode. Il faudrait leur payer des vacances longues et salutaires à la mer.

On leur enverra leur billet de retour par courrier. Et puis, s'il y a une grève des postes, il n'y a aucun problème: on peut patienter...




mercredi 20 février 2019

Les semis de Sami


À bas l’antisémitisme!


M. Francis Kalifat, président du Conseil représentatif des institutions juives de France


Il y a peu, un grand intellectuel de France, que la planète lui envie, Alain Finkielkraut* a été pris à partie par des gilets jaunes. L’incident a été monté en épingle afin de mettre en évidence l’antisémitisme de bas étage des manifestants.

Or Finkie n’a pas été insulté pour ses appartenances raciales, mais bien pour ses prises de position politiques. En effet, on l’a traité de «sale sioniste» – et j'admets que c'est injuste, Finkie doit sûrement se laver chaque jour, les mains surtout –, le sionisme étant une idéologie politique au même titre que le conservatisme radical ou l'impérialisme, deux exemples pris au hasard...

Tout de suite, et dans le but de discréditer le mouvement populaire, les élites, menacées dans leur confort douillet de maîtres du pays, sont montées au créneau afin de condamner la chose en établissant bien entendu l'adéquation entre antisionisme et antisémitisme. Oui, c’est dans l’intérêt des possédants d’effacer toute distinction entre les deux afin de se bâtir du capital politique.

Et je les encourage à poursuivre dans cette voie. Qu’ils en profitent tant que ça dure; ça marche de moins en moins, de nos jours.


* Doit-on prononcer le nom de M. Finkielkraut à la française («Faim-qui-elle-crôte») ou à l’allemande («Finne-kille-cra-ôte»)? Dans le doute, nous le nommerons «Finkie», ce sera plus court.





mardi 19 février 2019

lundi 18 février 2019

Butts à boutte!


Pas peu pantois pantoute



Dernièrement, au cours de l’assommant débat au sujet de son mur, le président des Stazunis, M. Donald Trompe, a encore une fois monté en épingle la menace représentée par les familles d’Amérique centrale tentant d’atteindre le territoire yankee.

Cette histoire de mur n’existe, en fait, que parce que le discours de la droite stazunienne trouve trop laxistes les lois régissant l’immigration et, en particulier, celles qui couvrent la question de l’immigration illégale. Ainsi, actuellement, des gens qui franchissent illégalement la frontière, s’ils n’ont pas de casier judiciaire, sont bien souvent relâchés, aux Stazunis, avec promesse de comparaître lors de leur enquête, une procédure que le président Trompe trouve totalement inacceptable, car elle présente un sérieux risque à la sécurité de son pays, estime-t-il.

Dans un autre contexte, qui n’est pas sans rapport avec ce qui précède, le même président Trompe en a sorti une bien bonne. Comme on sait, les djihadistes appuyés par Washington sont sur le point d’être finalement battus en Syrie. De leur nombre, les chefs sont en train d’être évacués par hélicoptère avec leur trésor de guerre; quant aux troufions, ils se dépatouillent comme ils peuvent. Parmi ces derniers, il y en a plusieurs qui ont été capturés par les forces yankees et qui sont des ressortissants européens.

Pas plus tard que samedi, le président Trompe a intimé, par gazouillis interposé, l’ordre à ses «alliés» français, allemands et britanniques d’assumer la responsabilité de leurs ressortissants respectifs et de leur faire subir un procès. Sinon, menaçait le président, il ne resterait aux autorités yankees que le recours de libérer ces prisonniers…

Bref, d’une part, les immigrants qui n’ont rien à se reprocher ne doivent en aucun cas être relâchés et les dangereux maniaques religieux, faute d’un procès chez eux, devront être remis en liberté.

Il n’y a pas à dire, la cohérence dans le discours impérial – tout autant qu’impérieux – laisse totalement pantois.

dimanche 17 février 2019

Quand court où?