mardi 19 avril 2016
Immunations
Les Yankees, tout au moins au sein du peuple, gardent toujours une profonde rancune relativement aux fameux attentats du 11 septembre 2001. Sans entrer dans le détail, la version officielle a expliqué que des pirates de l'air islamistes ont pris le contrôle de quatre avions de ligne pour tenter de les fracasser sur des édifices aux Stazunis, dont les tours du World Trade Center.
Tout de suite, Al-Qaïda a été accusé d'avoir orchestré l'attaque, étant donné que les pirates de l'air étaient des membres de cette organisation. Était-ce vrai? Peut-être. Ce qui a fini par émerger, c'est que lesdits pirates de l'air étaient d'origine saoudienne, qu'ils n'étaient pas à bord des appareils et que Al-Qaïda a été massivement financé par l'Arabie saoudite.
Un mouvement s'est progressivement dessiné aux Stazunis, là où on adore intenter des procédures judiciaires, à l'effet que certains ont demandé une modification des lois afin que des gens puissent traduire les dirigeants saoudiens devant les tribunaux yankees. Or, un projet de loi a été rédigé, avec l'appui de législateurs autant démocrates que républicains, mais n'a pas encore été soumis à un vote du Congrès.
Pas de panique à Riyad, le président Barack Obama a déjà claironné haut et fort que, si cette loi était votée, il y opposerait immédiatement son veto.
Il paraît qu'une telle loi irait à l'encontre d'un principe important du droit international: l'immunité des États et que, en conséquence, les Stazunis jugent ne pas avoir le droit moral de s'ingérer de la sorte.
Parlez-en à l'Afghanistan, à l'Irak, à la Libye, à la Syrie, à l'Ukraine, à la plupart des pays de l'Amérique latine – Cuba, en particulier – et à tous les autres où les Yankees ont foutu le bordel depuis 1945.
On a pu voir à quel point les États pouvaient être immunisés.
Immunisés contre les Stazunis, ben sûr...
lundi 18 avril 2016
samedi 16 avril 2016
vendredi 15 avril 2016
Fortin tint fort
C'est avec tristesse et regrets qu'on a appris aujourd'hui le départ du ministre de la Culture du Québec, M. Luc Fortin, pour raison d'épuisement.
Qui n'a pas entendu parler de ce pilier du gouvernement Couillard (le nom est marrant), qui fut de tous les combats? Constamment sur la brèche, son nom était connu de tous les gens du milieu, ainsi que par l'ensemble de la population du Québec qui avait pu apprécier son grand dévouement dans les dossiers concernant la culture et dans les multiples autres auxquels ses charges l'avaient appelé.
M. Fortin laissera la place à Mme Hélène David.
Travailleur infatigable, on imagine qu'il aura donné le meilleur de lui-même à ses fonctions. On comprend à quel point il doit être exténuant d'occuper ce poste de ministre, surtout maintenant que les gouvernements, en particulier libéraux, n'en ont jamais fait aussi peu pour la culture.
jeudi 14 avril 2016
Objets volants non indispensables
Et quand on dit «volants», c'est bien entendu le gérondif du verbe «voler» dont il s'agit, et non du verbe «voler».
Il faut préciser, quand même.
Libellés :
• Lou Skannen,
C'est ça qui est ça,
Coulis de gazette
mercredi 13 avril 2016
Nouveau Démocratic Party-Québec
On se demande quel effet aurait l'arrivée d'une aile provinciale du NDP au Québec.
Parions que certains verraient la chose d'un mauvais œil.
En particulier une formation politique écologiste, féministe, démocratique, altermondialiste, égalitaire et souverainiste...
mardi 12 avril 2016
Honest John James
Exceptionnellement de passage à l'Assemblée nationale afin de livrer un discours dans le cadre d'un événement, l'ancien premier ministre du Québec, John James Charest a eu des commentaires bien sentis au sujet de son mandat à la tête de la province.
À une époque où des personnalités libérales ont été arrêtées pour malversation, tandis que d'autres sont contraintes à subir une rétrogradation, et que le premier ministre actuel a pris ses distances par rapport à lui, M. Charest a affirmé avec conviction que son gouvernement avait été «honnête et intègre».
Lorsque j'ai arrêté de rire, je me suis posé la question suivante: «Si ses ministres étaient honnêtes et intègres, c'était qui le croche, alors?»
Libellés :
• Lou Skannen,
C’est ça qui est ça,
Coulis de gazette
lundi 11 avril 2016
La religion, c'est la fénétylline du peuple
![]() |
| Molécule de fénétylline |
Cette approche est-elle due à un simple effet de réaction devant la fermeture de la droite? C'est fort possible et tout autant regrettable.
Karl Marx, le grand philosophe du XIXe siècle, avait résumé brillamment la question religieuse par sa fameuse citation «la religion, c'est l'opium du peuple». Il voulait dire par là que la religion servait à atténuer les souffrances subies par les exploités. C'était avec la religion que les classes dominantes leur prodiguaient un certain réconfort, expliquant que, si les pauvres souffraient ici-bas, ils seraient récompensés dans l'autre monde. Cela dispensait de répartir équitablement la richesse et de reconnaître la profonde injustice inhérente au capitalisme.
Par ailleurs, n'a-t-on pas constaté avec quel acharnement fanatique les religions, quelles qu'elles fussent, ont combattu les mouvements de gauche? Depuis le XIXe siècle, justement, et jusqu'à aujourd'hui, l'Église catholique, pour ne citer qu'elle, a vomi les pires anathèmes sur tout ce qui pouvait ressembler à un mouvement ouvrier. Jusqu'au pape actuel, Frenchie Berlingot Premier, qui a donné son appui tacite à la dictature militaire sous laquelle a ployé l'Argentine dans le cadre de l'opération Condor.
Les autres religions n'ont pas été en reste. Mentionnons pour l'exemple la naissance de la république islamiste en Iran dont les premiers gestes ont été de liquider physiquement les principaux représentants de la gauche qui l'avaient unanimement appuyée.
Des mouvements extrêmement violents militent actuellement afin de renverser tout ce qui, au Moyen-Orient, a l'apparence de régimes laïques ou soumis à une confession hérétique. Des milices, recrutées un peu partout dans le monde, sont maintenant fanatisées et rendues hyper agressives par l'absorption de fénétylline sous sa forme commerciale du Captagon, une variante d'amphétamine.
Tout cela pour dire que la gauche n'a rien à attendre de bon des mouvements religieux, lesquels l'ont toujours haïe viscéralement. En effet, non seulement la gauche secoue-t-elle la notion de résignation à la base même du pouvoir des différents cultes, mais en plus elle ambitionne de substituer aux œuvres caritatives des religions organisées la responsabilité d'un État neutre et laïque. Bref, de mettre de l'avant les conditions permettant à terme de faire disparaître le besoin pour ces religions porteuses de superstition, d'exclusion et de sectarisme.
En cultivant la tolérance religieuse, la gauche ne fait que s'exposer à ses abus. Mentionnons en passant que jamais les attentats des extrémistes islamistes n'ont visé les quartier cossus des capitales européennes. Entre exploiteurs, on se respecte.
Et pour ceux et celles qui hésitent toujours, citons en conclusion une fois encore Karl Marx: «La critique de la religion est la condition de toute critique.»
dimanche 10 avril 2016
Alain partial
Dans un récent éditorial, le chroniqueur de La Presse – et accessoirement du CAnada – nul autre que le pondéré et impartial Alain Dubuc, a donné toute la mesure de sa rhétorique.
Sans doute quelque peu ébranlé par les déboires confrontant actuellement le gouvernement de son alter ego Philippe Couillard (le nom est marrant), il s'est permis quelques réserves quant à la performance de ladite administration dans le domaine de l'économie.
Entendons-nous, il s'agissait de critiques constructives, par ailleurs largement nuancées. N'a-t-il pas précisé: «Il faut rappeler que ce ne sont pas les gouvernements qui produisent la richesse […]. En outre, la santé de l'économie dépend très souvent de facteurs sur lesquels ils n'ont aucun contrôle […].» Il faudra lui remettre cette citation sur le nez – qu'il a par ailleurs fort joli – dans le cas improbable où un gouvernement autre que libéral arrive au pouvoir un jour et ne parvienne pas, en cours de mandat, à se hisser – aux yeux de M. Dubuc, à tout le moins – jusqu'à la note de passage dans le domaine économique.
Mais quand même, tout n'est pas apologétique dans son billet. Il souligne: «Ce qui manque, c'est d'abord un sens des priorités et ensuite du leadership.» Apparemment, selon lui, le gouvernement Couillard (le nom est marrant), n'ayant pas fait de l'économie sa grande priorité, s'est éloigné de la sacro-sainte tradition libérale.
Je me permets de souhaiter la bienvenue à M. Dubuc qui, visiblement, n'a pas vécu au Québec ces 12 dernières années et n'a eu aucun contact avec notre réalité politique tout ce temps, de sorte qu'il n'a pas été au courant que le Parti libéral du Québec (PLiQ) s'est toujours proclamé l'expert en termes économiques, un expert qui, depuis Bob-la-Job, n'a jamais fait mieux que les autres.
Mais vous savez ce qu'on dit des experts: les moins bons deviennent journalistes.
Sans doute quelque peu ébranlé par les déboires confrontant actuellement le gouvernement de son alter ego Philippe Couillard (le nom est marrant), il s'est permis quelques réserves quant à la performance de ladite administration dans le domaine de l'économie.
Entendons-nous, il s'agissait de critiques constructives, par ailleurs largement nuancées. N'a-t-il pas précisé: «Il faut rappeler que ce ne sont pas les gouvernements qui produisent la richesse […]. En outre, la santé de l'économie dépend très souvent de facteurs sur lesquels ils n'ont aucun contrôle […].» Il faudra lui remettre cette citation sur le nez – qu'il a par ailleurs fort joli – dans le cas improbable où un gouvernement autre que libéral arrive au pouvoir un jour et ne parvienne pas, en cours de mandat, à se hisser – aux yeux de M. Dubuc, à tout le moins – jusqu'à la note de passage dans le domaine économique.
Mais quand même, tout n'est pas apologétique dans son billet. Il souligne: «Ce qui manque, c'est d'abord un sens des priorités et ensuite du leadership.» Apparemment, selon lui, le gouvernement Couillard (le nom est marrant), n'ayant pas fait de l'économie sa grande priorité, s'est éloigné de la sacro-sainte tradition libérale.
Je me permets de souhaiter la bienvenue à M. Dubuc qui, visiblement, n'a pas vécu au Québec ces 12 dernières années et n'a eu aucun contact avec notre réalité politique tout ce temps, de sorte qu'il n'a pas été au courant que le Parti libéral du Québec (PLiQ) s'est toujours proclamé l'expert en termes économiques, un expert qui, depuis Bob-la-Job, n'a jamais fait mieux que les autres.
Mais vous savez ce qu'on dit des experts: les moins bons deviennent journalistes.
samedi 9 avril 2016
Panama: les canaux sont ouverts
*L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est une organisation internationale d’études économiques. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative.
vendredi 8 avril 2016
jeudi 7 avril 2016
C'était hier…
Qui d'entre vous se souvient qu'en juin 2012 commençait à s'élever une montagne qui allait accoucher d'une souris, dans la discorde couvant entre ses présidents, la si bien nommée Commission Charbonneau? Bien peu de gens, s'il faut en croire le résultat des dernières élections provinciales.

Qui se souvient, en outre, de la première personne à avoir témoigné devant ladite Commission? Pas grand monde non plus.
Avec votre permission, je me permettrai de vous rappeler que le premier témoin était nul autre que le bien connu Jacques Duchesneau, ex-chef de police de Morial, ex-politicien municipal, ex-candidat ayant berdulé pour ma CAQ.
![]() |
| Le Concombre masqué et les berduleux |
M. Duchesneau, en dépit de sa série d'allégeances, avait hérité d'une réputation d'intégrité. C'est peut-être ce qui lui a valu de disparaître de la scène politique provinciale assez rapidement.
En juin 2012, il avait révélé devant la Commission le nom de certaines firmes ayant eu un comportement douteux sur le plan du financement de partis politiques. Il était même allé jusqu'à affirmer que cet argent sale avait permis auparavant de remporter des élections.
Comme si l'argent pouvait modifier l'issue d'un scrutin...
Quant au reste de son témoignage, il avait souligné avec une certaine insistance le comportement douteux du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation de l'époque, un certain Samer Hamad-Allah; Sam Hamad, pour les intimes.
On voit aujourd'hui que ce pauvre M. Duchesneau racontait n'importe quoi!
![]() |
| «Lemmy... Pour les dames.» |
mercredi 6 avril 2016
mardi 5 avril 2016
Mais a' coule pas
Décidément, ça ne pouvait pas mieux tomber.
J'espère que les partisans d'Energy East vont battre leur coulpe plutôt que de l'ouvrir, la prochaine fois.
Paradis des restes
Une centaine de quotidiens, disséminés un peu partout en Occident, ont décidé de mener une enquête de longue haleine concernant les paradis fiscaux. En particulier, ils ont dévoilé les pratiques – et surtout les clients – du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, dont le rôle consiste à faciliter le placement d'avoirs étrangers dans des paradis fiscaux. Soit dit en passant, le Panama en est un.
Il a été révélé, au terme de l'enquête, que quantité de personnalités connues, tant du monde politique, sportif ou artistique, sur presque tous les continents*, ont eu recours aux paradis fiscaux afin d'y amasser leur fortune impressionnante. La chose a suscité un choc à l'échelle planétaire.
Voici en gros comment les choses se passent. Imaginons une société et appelons-la d'un nom évidemment totalement fictif, par exemple LouWE Corp. (Lou Skannen World Entreprises Corporation; NYSE: LOWEC). LouWE peut employer une grande quantité d'individus ou une seule personne, cela n'importe pas; mais supposons pour l'exemple que LouWE est une incorporation d'un seul individu.
Imaginons en outre que LouWE fait affaires avec un cabinet d'avocat, également totalement fictif, ayant pignon sur rue à Hamilton, capitale des Bermudes, un paradis fiscal bien connu, que nous nommerons Porter, Balling, Carrier & Associates (PBCA). Ce dernier crée une société, dont l'adresse est celle du cabinet, qui ne possède aucune installation autre qu'un tiroir de classeur chez PBCA.
Le propriétaire et unique employé de LouWE, lorsqu'il facture ses clients, leur demande de payer la société basée à Hamilton. Les montants sont déposés dans une banque cAnadienne et sont immédiatement transférés par cette dernière aux Bermudes, dans une de ses succursales là-bas. Une fois aux Bermudes, l'argent est désormais à l'abri du fisc cAnadien et n'est pas imposé par le fisc bermudien.
Bon, je schématise un peu, mais c'est à peu près comme ça que ça se passe. Mentionnons au passage le fait que ce système n'est pas offert aux petits épargnants qui auraient tant besoin qu'une partie de cet argent serve à la réfection de leurs infrastructures croulantes et au financement de leurs services de santé étiques.
Le scandale provoqué par ces révélations tient un peu de l'hypocrisie puisque, en 2008 déjà – faites le calcul, c'était il y a 8 ans –, nombre de commentateurs avaient imputé la crise qui avait secoué le capitalisme mondial au manque de réglementation et d'encadrement des marchés financiers avec, au premier chef, l'incroyable laxisme avec lequel les États laissent proliférer les paradis fiscaux. Même mon pote Niko s'était fait aller le clapet sur le sujet, réclamant un resserrement des contrôles.
Je vous parie que, dans 8 autres années, on discutaillera encore sur la question et que rien n'aura changé entre-temps.
Je prends les paris à du 10 contre 1.
Ah, tandis que j'y pense, soyez assez gentils pour faire vos chèques à l'ordre de LouWE Corp., Care of PBCA, Drawer 16.
Cela évite tellement de manutentions inutiles.
*Notons tout de même qu'il ne se trouve pas une seule personnalité yankee parmi les bénéficiaires dénoncés. Qu'en penser d'autre que de se dire que les millionnaires et milliardaires Stazuniens sont tous, sans exception, d'une moralité irréprochable?
lundi 4 avril 2016
Vive certaines indépendances!
Cette fin de semaine, la communauté hellène de Montréal soulignait la fête de l'indépendance, l'une des deux fêtes nationales en Grèce. Comme une part importante de ladite communauté habite la circonscription de Papineau, magistralement représentée par le fils Trudeau, il s'est invité au défilé organisé dans le cadre de l'événement.
Alors, il s'en est donné à cœur joie en serrant des mains, en embrassant les charmantes jeunes dames présentes et en allant même jusqu'à brandir le drapeau de la Grèce, sans doute la première – et seule – fois où il aura brandi un drapeau bleu et blanc.
Faut-il voir dans la présence de M. Trudeau à cette fête un appui à l'idée d'indépendance? Sûrement. Mais seulement aux indépendances bénéfiques, bien entendu. Certaines d'entre elles étant résolument délétères sont à éviter à tout prix. Si celle de la Grèce a pu apporter quantité d'avantages au monde occidental, celle du Québec – par exemple – entraînerait immanquablement des destructions et des souffrances infinies pour le genre humain, ce qui explique que tant de gens s'y opposent farouchement.
Heureusement, des guides conséquents et inspirés, comme Ti-PET, sont là pour démêler le bon grain de l'ivraie.
dimanche 3 avril 2016
Poissons!
Chanceux que vous êtes! Maintenant que les éléphants blancs des hôpitaux universitaires arrivent au terme de leur construction, des esprits bien intentionnés s'apprêtent à vous jeter de nouveaux projets insensés dans les pattes.
Le dernier en date est celui d'un nouvel aquarium pour la ville de Morial. Souvenez-vous – si vous êtes assez vieux – que la ville avait déjà été l'heureuse administratrice d'un aquarium à partir de 1967. Ladite attraction se trouvait à La Ronde et avait été ouverte dans le cadre de l'Exposition universelle. Le manque d'affluence et une longue grève des préposés, au cours de laquelle certains animaux laissés sans soins étaient morts de faim, avaient signé la fin des activités.
Si ce projet abscons voit le jour, parions qu'il y aura un déferlement de popularité les premiers temps et, au bout de quelques brèves années, vous qui vous êtes habitués à vivre sans finirez par vous en lasser.
C'est comme d'autres projets de la même eau – sans jeu de mots.
Ainsi, pour faire bonne mesure, on ramène avec un entêtement un peu maladif l'idée de recréer une équipe de baseball professionnelle dans la «métropôle». Une autre dépense somptuaire à une époque où, pourtant, les mêmes qui nous parlent de ces projets aussi ridicules qu'inutiles nous incitent à nous soumettre à l'austérité ambiante.
Cherchez l'erreur...
Ça vaut mieux que de se trouver en déficit.
Inscription à :
Articles (Atom)



















