samedi 3 février 2024

Le sergent était pas content

 



Quand le sergent voit un de ses soldats manquer de respect envers son uniforme, ça le met dans tous ses états.

Parlant des états, les Stazunis ont annoncé avoir détruit 12 drones, dont 4 au sol, hier.

S'ils sont si efficaces pour les détruire au sol, on se demande un peu pourquoi ils attendent, la plupart du temps, qu'ils aient été lancés avant d'intervenir.

C'est sans doute dû à leur esprit chevaleresque qui est si évident depuis My Lai.


vendredi 2 février 2024

Fred pas frette

 


jeudi 1 février 2024

Il fait son Mark

 

Dure au sot

 


Probable propagande

 



À une époque où les médias sont contrôlés par une poignée de gens et où les gouvernements n'hésitent pas à biaiser les faits à leur avantage, il n'est pas toujours facile de séparer le vrai du faux.

Pour ce faire, il demeure essentiel de garder un esprit critique et, surtout, de porter attention aux détails, lesquels révèlent souvent une quantité de faits hors de proportion avec leur importance apparente.

La chose s'avère particulièrement vraie lorsqu'on nous assène des communiqués relatifs aux guerres. J'en veux pour preuve l'article de La Presse illustré ci-dessus. Remarquez bien que je ne saurais reprocher à cet illustre organisme à but non lucratif de relayer des communiqués de l'armée stazunienne. Je lui reproche seulement le fait de ne pas commenter lesdits communiqués avec un esprit critique, tel qu'il incombe à une publication digne de ce nom.

Faisons, si vous le voulez bien, l'impasse sur le nombre de drones abattus. Il est de notoriété que les scores en cas de conflit armé, sont toujours exagérés. Le détail qui frappe, ici, est le fait que l'on distingue entre drones houtis et iraniens. Comme ils sont tous tirés depuis la côte du Yémen, il est impossible de savoir lesquels sont de manufacture locale et lesquels sont importés. À moins, évidemment, d'avoir un radar tout autant intelligent que magique…

Ou alors, une fois que les engins ont été détruits, peut-être a-t-on mis un canot à la mer afin d'envoyer des matelots pêcher avec une épuisette les débris façonnés à partir du seul métal capable de flotter et sur lequel on aura complaisamment gravé quelque inscription en persan.

Oui, ça me semble plus probable comme ça…


mercredi 31 janvier 2024

Qui ratisse ratissera... telier

 


mardi 30 janvier 2024

Le p'tit gars de Québec

 


lundi 29 janvier 2024

The Kwebec Solidaire flying circus

 



Partisan des premières, le parti Québec Solidaire s'est soudainement, et de manière inopinée, porté à la défense de la langue française. Particulièrement absent par rapport à ce dossier, la nouvelle attitude laisse perplexes nombre d'observateurs.

En effet, des personnes particulièrement cyniques – au nombre desquelles je ne compte
pas, dieu merci – tendent à expliquer ce phénomène inédit par la récente remontée dans les sondages des appuis au Parti québécois.

Ainsi, soucieux de conserver son vote souverainiste, nationaliste, progressiste, cisse, genré et francophone, Québec Solidaire tend à vouloir refondre son discours pour avoir l'air d'un parti à la fois foncièrement fédéraliste – comme toujours – mais également un tantinet nationaliste-mou-pâle.

On lui souhaite bonne chance dans cette transparente manœuvre. Soyons confiants tout de même; par le passé, cette formation a très bien réussi à jeter de la poudre aux yeux de l'électorat.

 

dimanche 28 janvier 2024

samedi 27 janvier 2024

Gêne acide

 



Non seulement le gouvernement du CAnada a-t-il refusé d'appuyer l'initiative de l'Afrique du Sud visant à dénoncer un éventuel génocide commis aux dépens des Palestiniens, mais, en plus, le fils de Pierre Elliott Trudeau a récemment critiqué cette démarche de la part de Pretoria.

Désormais, le CAnada est passé à la lenteur inférieure. En effet, sa ministre des Affaires étrangères refuse maintenant de commenter les décisions de la Cour internationale de justice. Bref, le gouvernement fédéral est passé de la réticence à l'indifférence en l'espace de quelques jours.

Comment l'État qui se prétend le «plusse meilleur pays du monde», totalement «postnational», peut-il en arriver à un tel degré d'insensibilité devant une crise humanitaire de cette ampleur?

Mais la réponse est bien simple, pourtant: là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.




vendredi 26 janvier 2024

Ayoïlle?


 

jeudi 25 janvier 2024

Assène gestion

 


mercredi 24 janvier 2024

Spectacle en appel

 



Le verdict est tombé. La Cour fédérale a estimé que le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, utilisée en 2022 pour mettre fin au «Convoi de la libârté» par le gouvernement paniqué du fils de Pierre Elliott Trudeau, était non seulement injustifié, mais inconstitutionnel.

Selon l'Association cAnadienne des droits et libertés, l'utilisation de cette législation doit être en réponse à «une crise nationale qui menace la sécurité du CAnada», laquelle n'était nullement en jeu à ce moment. 

Bref, si c'est une victoire pour ceux qui ont contesté la décision gouvernementale, notons tout de même qu'il a fallu attendre deux ans avant que l'abus du fédéral soit dénoncé par une instance qui ne l'est pas moins. Ce qui est bien avec le CAnada, c'est que, dans les rares cas où il donne raison aux contestataires, il est toujours trop tard.

Quant aux autres, qui craignent peut-être que la réputation du fils de Pierre Elliott Trudeau ne souffre de cette décision de la Cour, je me permets de les rassurer tout de suite. D'une part, le gouvernement a déjà fait appel du verdict. De l'autre, la réputation du quidam a déjà sombré au-delà de toute rédemption.

mardi 23 janvier 2024

L'épître et le pitre

 


lundi 22 janvier 2024

dimanche 21 janvier 2024

Gelée Royale CAnadienne

 


samedi 20 janvier 2024

Dé Katie

 



Le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau ne joue pas aux dés. Il serait bien évidemment extrêmement risqué de laisser le premier ministre décider de tout et de rien, compte tenu de l'extraordinaire talent qui est le sien; «extraordinaire» dans le sens de «hors de l'ordinaire», mais pas nécessairement pour le mieux.

Aussi est-il entouré de femmes qui le dirigent. Il y a, bien sûr, sa cheffe, Mme Chrystia Freeland, à la frimousse si avenante.

Ensuite, et ce depuis avant même la démission de Mme Sophie Grégoire, le chef du gouvernement est encadré étroitement par Mme Katie Telford.

Il faut bien admettre que quiconque est encore capable d'éviter que le fils de Pierre Elliott Trudeau se mette les pieds dans le plat est fort. Très fort.

Plus fort que Telford.