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| lhttp://www.wikistrike.com/2016/10/en-3-mois-les-ennemis-d-hillary-clinton-sont-tous-morts-naturellement.html |
jeudi 20 octobre 2016
Virgule et guillemets
mercredi 19 octobre 2016
Tonkin rouge
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| http://www.globalresearch.ca/the-story-changes-the-pentagon-is-no-longer-sure-yemen-fired-missiles-at-us-warship/5551716 |
Peu de gens s'en souviennent – et pour cause –, mais le 4 août 1964 le gouvernement des Stazunis a affirmé qu'un de ses destroyers, en mission d'espionnage radio, avait été attaqué par des vedettes lance-torpilles dans le golfe du Tonkin.
Il n'y avait rien de vrai dans cette histoire que l'on a imputée à l'apparition de faux échos radar sur les écrans, ce qui avait laissé croire à la présence de l'ennemi à proximité, alors qu'il n'y avait rien. Sous cette commode feuille de vigne, le président d'alors, Lyndon Johnson, avait ordonné des bombardements en représailles et engagé son pays dans la catastrophique escalade que l'on sait.
La semaine passée, soit le 13 octobre, le gouvernement yankee a annoncé qu'un de ses destroyers, le Mason, avait été attaqué en mer Rouge avec des missiles tirées par les rebelles houthis depuis la côte du Yémen, missiles qui ont, fort opportunément, raté leur cible. Le navire a immédiatement répliqué en visant des installations radar du détroit de Bab el-Mandeb, un endroit hautement stratégique, puisqu'il contrôle la sortie méridionale de la mer Rouge.
Aujourd'hui, les porte-parole yankee ont entamé leur volte-face coutumière. Finalement, on n'est plus tout à fait certain quant à savoir qui a effectivement tiré ces fameux missiles. Une personne cynique – fort heureusement, je n'en suis pas – pourrait penser que, en réalité, ce que raconte le Pentagone est en fait qu'il n'y a tout simplement pas eu de missiles tirés en direction du Mason, mais que les Stazunis cherchaient une raison d'intervenir dans la région.
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| USS Mason |
Mais il y a manifestement du progrès dans l'air. En effet, il a fallu attendre environ 4 décennies avant que l'«incident du Tonkin» soit reconnu comme étant à tout le moins une erreur d'appréciation de la part des radaristes et des services de sécurité. Il n'a fallu que 4 jours avant que le Pentagone jette un doute sur la version officielle relativement à l'«incident de Bab el-Mandeb».
C'est bien. On se rapproche peut-être du moment où les Yankees finiront par réfréner leur dévorante envie de tirer dans le tas.
mardi 18 octobre 2016
Économie de guerre
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| http://www.wikistrike.com/2016/10/les-sanctions-economiques-ou-la-guerre-en-col-blanc.html |
Pour nombre d'entre nous, le recours aux sanctions économiques afin de faire fléchir un ennemi représentent une avancée pour l'humanité; surtout si on les compare à son pendant, l'intervention militaire.
Or, certaines voix discordantes – il y a toujours de mauvais esprits – affirment que de telles sanctions sont pratiquement inopérantes. Certes, elles frappent de plein fouet les populations civiles des pays sur lesquels on exerce des pressions. Les gens se retrouvent alors privés de nourriture, de fournitures médicales et de quantité de produits de première nécessité, entre autres, réduisant ainsi sensiblement leur qualité de vie. Évidemment, les conséquences sont assez faciles à prévoir, les restrictions finissant toujours par causer la mort de quantité d'innocents. Prenons l'exemple de l'Irak, entre 1990 et 2003, où 1 million de personnes ont perdu la vie à cause des sanctions.
Par contre, les militaires, qui représentent la cible visée, sont généralement assez peu touchés. Du moment qu'un État dit «voyou» puisse continuer, de manière plus ou moins avouée, à leur fournir des armes et munitions, ils demeurent capables de poursuivre leur résistance.
Le seul effet un tant soit peu valable sur le plan militaire des sanctions économiques est d'éventuellement dresser la population affectée contre son gouvernement et d'ainsi déstabiliser ce dernier, quitte à le pousser à une sanglante répression.
Autrefois, on passait sur le corps des militaires afin d'atteindre la population civile. De nos jours, grâce aux sanctions économiques, on passe sur le corps des civils afin d'atteindre les militaires.
Si c'est ça le progrès...
lundi 17 octobre 2016
jeudi 13 octobre 2016
mercredi 12 octobre 2016
Ourm al coup bas
Ourm al-Koubra est ce village syrien sur la route vers Alep assiégé où un convoi humanitaire a été bombardé, le 19 septembre dernier. Dix-huit des 31 camions qui le composaient ont été détruits dans ce qui a été décrit comme un «crime de guerre» privant une population réduite à la pire extrémité de fournitures essentielles à sa survie.
Inutile de dire que les protagonistes ont rejeté la responsabilité les uns sur les autres. Le scénario qui a été le plus souvent évoqué en Occident faisait – bien évidemment – état d'une attaque russe. Les plus généreux commentateurs mentionnaient une «bavure», semblable aux innombrables commises par les Stazunis dans les pays qu'ils ont agressés, les autres – majoritaires – parlaient plutôt d'une atrocité.
Bien entendu, ces accusations ne reposaient sur aucune preuve, sinon des «témoignages» faisant état de «tirs venant d'en haut». Curieusement, les photos prises sur les lieux montraient bien que les camions avaient été incendiés, mais les tronçons de route à proximité ne révélaient aucune trace d'impact. Mais qu'importe, c'était le fait des Russes et personne n'avait le droit d'en douter. Même des commentateurs sérieux bêlèrent dans le registre; tout était dit.
Or voici qu'on apprend d'un journaliste cAnadien – alors on sait que c'est sûrement une information fiable –, M. Christian Borys, que les Yankees maquillent certains de leurs F-18 en Syrie afin qu'ils ressemblent à des appareils russes. Et je dois dire que le talent y est. Pour le néophyte que je suis, au premier coup d'œil, la ressemblance peut abuser avec grande efficacité. Remarquez, ce ne serait pas la première fois. Lors de l'attaque de la baie des Cochons, en 1961, les Yankees avaient peint leurs avions de manière à les faire passer pour des appareils cubains
Je ne prétends pas – bien au contraire – que les Stazuniens ont utilisé ces F-18 maquillés pour bombarder le convoi. Mais ils auraient très bien pu s'en servir afin de donner le change. Quant à savoir qui a fait brûler ces camions d'aide humanitaire, on ne le découvrira peut-être jamais. Mettons que ce n'est qu'un autre coup bas dans un conflit qui en compte déjà beaucoup trop.
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| Ceci est un F-18 |
mardi 11 octobre 2016
Entre les deux, mon cœur balance...
Après des mois au cours desquels le fameux Donald Trompe, candidat de moins en moins républicain à la présidence yankee, a insulté systématiquement une large part de l'électorat, on dirait que le seuil de tolérance des Stazuniens a finalement été atteint.
Les latino-américains, particulièrement d'origine mexicaine, les Noirs, les journalistes, les immigrants, les musulmans, les opposants et même les vétérans ont tous été la cible de ses insultes. Avouez que cela fait quand même beaucoup de monde.
Et pourtant, tout cela a été encaissé, absorbé, digéré, accepté pour être finalement oublié par l'ensemble de la population, exception faite de quelques analystes politiques plus ou moins gauchisants. Or voici qu'un commentaire dudit Donald, proféré il y a de cela une dizaine d'années et enregistré à son insu, a été à l'avant-plan des médias, ces derniers jours. Donny boy y faisait étalage de sa grossièreté coutumière, mais cette fois elle était mise au service d'une attitude très dégradante à l'endroit des femmes et le faisait en plus passer pour un prédateur sexuel.
Cette fois, ce fut le déluge qui a fait déborder le dé à coudre. Cette fois, ses appuis se sont littéralement effrités sous ses pieds en l'espace de quelques jours. Même le leader républicain au Congrès s'est retourné contre lui. Il faut dire que la tendance n'était déjà pas très favorable à son parti et qu'il est actuellement soucieux de maintenir sa majorité au sein du corps législatif. Mais le comble, c'est que son colistier lui-même, Mike Pence, s'est désolidarisé de son «chef» à la suite de la divulgation de ses propos. À peu près tous les pontes républicains lui ont tourné le dos; et le sien se retrouve au pied du mur.
C'est à se demander ce qui, dans la mentalité yankee, réputée pour son intolérance et son étroitesse de vue, a bien pu susciter une telle levée de boucliers. Est-ce un attachement viscéral à des valeurs matriarcales ou tout simplement un vieux fond de puritanisme croupissant?
lundi 10 octobre 2016
dimanche 9 octobre 2016
vendredi 7 octobre 2016
jeudi 6 octobre 2016
Les droits de la persane
Le nom de Homa Hoodfar n'est peut-être pas très connu, mais cette personne originaire d'Iran a néanmoins été au cœur de l'actualité, ces dernières semaines. Professeure d'anthropologie à la retraite de l'université Concordia, elle était allée dans ce pays afin d'y visiter des proches et aussi pour «effectuer certaines recherches», a-t-on dit.
Les autorités iraniennes ont incarcéré Mme Hoodfar sous prétexte qu'elle «baignait dans des activités féministes» et qu'elle collaborait avec des gouvernements étrangers aux dépens, bien entendu, de la république islamiste. Sous ces prétextes bien minces, elle a passé 4 mois en prison, et ce, dans des conditions peu enviables. On l'a même soumise à de la torture psychologique en la menaçant de retourner son corps au CAnada!
On devrait à tout le moins condamner l'Iran pour tentative de profanation de cadavre.
Libellés :
• Lou Skannen,
C'est ça qui est ça,
Coulis de gazette
mercredi 5 octobre 2016
Brutes iniques
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| Lire l'article ici |
Le Royaume-Uni a décidé de soustraire du droit humanitaire ses troupes engagées dans des conflits à l'étranger. C'est ce qu'a annoncé la première ministre Theresa May, dernièrement. Parions que cette exemption ne sera pas en vigueur dans certains pays plus ou moins occidentalisés, mais qu'elle sera résolument invoquée partout ailleurs.
Oui, car voyez-vous, les militaires britanniques étaient incommodée par les «plaintes vexatoires» déposées auprès de la justice britannique par des personnes ayant peut-être été brutalisées par les braves petits soldats de sa majesté. Alors comme on ne veut pas accroître les risques de syndrome post traumatique chez eux, il ne sera plus question de les traîner devant les tribunaux pour cause d'atrocités.
Remarquez, s'ils sont désormais affranchis de la Convention des droits de l'homme, les militaires britanniques doivent toujours respecter les Conventions de Genève. Sage précaution en effet; s'ils sont capturés, ils veulent aussi se soustraire aux retours d'ascenseur…
lundi 3 octobre 2016
Le parc, la crête et l'avalé
C'est ce dimanche que l'ancien parc de Vimy a été rebaptisé parc Jacques-Parizeau. La décision de renommer le lieu n'a pas suscité l'unanimité, comme on peut s'en douter. En effet, certaines personnes ont désapprouvé cette décision dont le but était de rendre hommage à un ancien premier ministre québécois.
Le nom du parc, à venir jusqu'à hier, était en fait, de manière sous-entendue, un hommage au colonialisme britannique. En effet, au cours de la Première Guerre mondiale, les troupes du CAnada – alors un simple dominion de l'Empire – avaient remporté une victoire sans lendemain en prenant la crête de Vimy, ce qui n'avait influencé le cours de la guerre en aucune manière. Or, peut-on supposer, le fait que cette bataille avait été remportée avec un peu moins de pertes qu'à l'accoutumée, on avait monté en épingle ce bas fait d'armes, ce qui lui avait donné une aura hors de proportion. Ainsi, rues, parcs et autres lieux-dits dans la colonie britannique d'Amérique du Nord avaient hérité du toponyme.
On comprend dès lors quelqu'un comme Bob Rae, l'ancien chef par intérim du Parti libéral du CAnada (PLiC), qui avait trouvé «insultant» qu'on pût substituer à ce qui n'était qu'une autre marque d'un assujettissement veule et consenti le nom d'une personne ayant voulu contribuer à la liberté de son peuple.
Ça, évidemment, les héritiers directs de l'Empire britannique ont de la difficulté à l'avaler.
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| Robert (Bob) Keith Rae |
samedi 1 octobre 2016
vendredi 30 septembre 2016
Lebel province
Comme chacun sait, le Québec est une petite région périphérique du CAnada, autrefois meilleur pays du monde, lequel a tout de même dégringolé de quelques marches, tendance oblige.
Il y a eu un processus électoral, il y a quelques mois et le pays a porté au pouvoir le Parti libéral du CAnada (PLiC) avec, comme dirigé, le fils de Pierre Elliott Trudeau. Lorsqu'est venu le temps de constituer son cabinet, ce dernier a choisi comme ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique M. Nadveep Bains, député de Mississauga-Malton, en Ontariow. (Aucun lien de parenté avec Richard Henry Bain.)
Mais comme les ministres – on l'a toujours remarqué, n'est-ce pas? – travaillent extrêmement fort, ils assument toutes sortes de responsabilités en plus de leur ministère. Ainsi a-t-on confié au sans doute très capable M. Bains la responsabilité de l'Agence du développement économique du CAnada pour les régions du Québec.
| M Nadveep Bain |
Bref, une personne visiblement ontarienne va représenter les intérêts du Québec avec le même empressement manifeste que tous les autres ontariens ont déployé par le passé. C'est-à-dire, le moins possible.
Évidemment, on ne peut en tenir rigueur au fils de Pierre Elliott Trudeau qui a fait ce qu'il a pu, n'ayant personne d'autre sous la main. Le PLiC n'a fait élire que 40 députés au Québec lors des dernières élections...
Ce qu'il y a d'encore plus amusant dans cette affaire, c'est que c'est Denis Lebel, un conservateur bien connu, qui a dénoncé la chose, lui qui a tant fait pour la Belle Province tandis qu'il était au pouvoir. Autant qu'un Ontarien. Rien
mercredi 28 septembre 2016
Visionnaires anonymes
On l'avait tout de même un peu oublié, depuis le temps, mais les Néerlandais ont poursuivi leur enquête concernant le fameux vol qui avait été abattu au-dessus de l'Ukraine. Évidemment, que je sache, cette enquête s'est surtout déroulée aux Pays-Bas, puisque la région du Donbass est toujours le théâtre d'escarmouches, dont on n'entend pas davantage parler. Conclusion, le vol MH17 a été abattu par un missile. Le missile en question était certainement un BUK et il provenait à coup sûr de Russie.
Eh bien, là, bravo. On ne peut pas être plus précis. D'une part, l'affirmation sans appel à l'effet que l'avion de ligne a été abattu par un missile fait fi de l'avis de quantité d'experts qui ont mis en doute une telle théorie. Mais admettons tout de même que c'est bien le cas. Les enquêteurs ont senti le besoin de souligner que le missile était venu de Russie, car il est capital dans une opération de propagande de blâmer la Russie, surtout maintenant que cela pourrait placer Moscou dans l'embarras là où ça compte: relativement à la question syrienne.
Mais il n'y a rien de bien sorcier au fait que le missile fût d'origine russe. Après tout, l'armée ukrainienne, avant le putsch fasciste qui a pris le pouvoir à Kiev en 2014, était équipée par la Russie. Or, les indépendantistes du Donbass ne possédaient pas de systèmes de missiles BUK.
Bien entendu les inspecteurs néerlandais ont fini par trouver «des centaines de personnes potentiellement impliquées dans le tir du missile». Qui sait ce que ce jargon peut bien vouloir dire, mais une chose est sûre et certaine: ces centaines d'anonymes ont tout vu!
Pour faire bonne mesure, les enquêteurs ont même identifié le champ duquel le missile a été tiré et affirmé que le système BUK avait ensuite été retourné en Russie, et ce, dans le plus grand secret, apparemment, puisque personne ne l'a jamais vu passer. Quant au champ en question – manque de chance – il est toujours aux mains des indépendantistes, alors on ne peut rien vérifier de tout ça.
Ça, c'est vraiment de l'enquête objective et indépendante!
lundi 26 septembre 2016
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