samedi 23 avril 2016
C'est capital!
Oui, parce que, vous qui vivez dedans depuis toujours, vous ne vous rendez plus compte à quel point le capitalisme est délétère. Il y a même eu une période où on avait réussi à vous convaincre qu'il était garant de vos libertés. On vous a tellement siphonné la matière grise avec cette idée que vous ne vous rendez pas compte à quel point cette liberté n'est qu'à sens unique et qu'elle ne sert que ceux qui vous exploitent de la manière la plus débridée, ainsi que ceux qui vous détroussent un peu plus chaque jour.
Heureusement qu'il en reste pour dénoncer l'exploitation et qui n'hésitent pas à mettre le doigt sur le bobo. Pas de pirouettes dorsales de leur part, contrairement à ces bons sociaux-démocrates de chez nous, qui trouvent toujours une bonne raison pour faire le jeu des voleurs et des croches.
Et surtout, ce n'est pas parce qu'on est vieux qu'on cesse d'y voir clair ou qu'on baisse les bras et qu'on se laisse porter par le discours dominant. Et ce n'est pas non plus parce qu'on est plus jeune qu'on a forcément raison.
On a beau dire que la gauche, la vraie, est bien seule; c'est souvent le fait de ceux qui sont en avance.
En passant, l'aîné de la photo ci-dessus aura lui aussi 90 ans, cette année. Qu'est-ce qu'on parie qu'on ne nous enfoncera pas sa progéniture au fond de la gorge pour l'occasion, contrairement à la chouette britannique?
vendredi 22 avril 2016
Bonne fête, ma chouette!
Touchante photographie de famille représentant la vénérable aïeule du clan Windsor entourée de ses petits-enfants, arrière-petits-enfants et même une arrière-arrière-petite-fille à l'occasion du 90e anniversaire de la principale intéressée.
C'est chouette, en vieillissant, notre chef d'État a de plus en plus l'air d'un hibou.
Bon bin, bonne fête, mon hibou!
jeudi 21 avril 2016
Pas du tout cru
Le gouvernement du Québec a dépensé plus de 16 000 $ afin de prouver qu'un tamis n'était pas un symbole religieux. Je pressens que quantité de gens vont se récrier à ce sujet. Pourtant, ils auraient tort. Songez un instant que le gouvernement du CAnada a dépensé des centaines de milliers de dollars afin de prouver qu'un ex-politicien conservateur n'était pas...
Comment dit-on déjà?
Quelque chose qui serait une contrepèterie de «du tout cru».
À la barbe de Wimbledon
Le dossier relatif au dopage de Maria Sharapova pourrait être présenté devant le comité disciplinaire avant le tournoi de Wimbledon. Si le jugement du comité devait être à l'avantage de l'athlète, et qu'elle se trouve donc exonérée des accusations de prises de drogues illégales, la jeune femme pourrait probablement participer à la compétition.
Si cela devait se produire ainsi, elle aurait de quoi rire dans sa barbe.
mercredi 20 avril 2016
Il impute!
«Tout le monde est imputable!» dans la bouche de Denis «de poule» Coderre, signifie: «Y a juste moé qui peut donner des contrats à mes chums!»
Vous vous souvenez?...
mardi 19 avril 2016
Immunations
Les Yankees, tout au moins au sein du peuple, gardent toujours une profonde rancune relativement aux fameux attentats du 11 septembre 2001. Sans entrer dans le détail, la version officielle a expliqué que des pirates de l'air islamistes ont pris le contrôle de quatre avions de ligne pour tenter de les fracasser sur des édifices aux Stazunis, dont les tours du World Trade Center.
Tout de suite, Al-Qaïda a été accusé d'avoir orchestré l'attaque, étant donné que les pirates de l'air étaient des membres de cette organisation. Était-ce vrai? Peut-être. Ce qui a fini par émerger, c'est que lesdits pirates de l'air étaient d'origine saoudienne, qu'ils n'étaient pas à bord des appareils et que Al-Qaïda a été massivement financé par l'Arabie saoudite.
Un mouvement s'est progressivement dessiné aux Stazunis, là où on adore intenter des procédures judiciaires, à l'effet que certains ont demandé une modification des lois afin que des gens puissent traduire les dirigeants saoudiens devant les tribunaux yankees. Or, un projet de loi a été rédigé, avec l'appui de législateurs autant démocrates que républicains, mais n'a pas encore été soumis à un vote du Congrès.
Pas de panique à Riyad, le président Barack Obama a déjà claironné haut et fort que, si cette loi était votée, il y opposerait immédiatement son veto.
Il paraît qu'une telle loi irait à l'encontre d'un principe important du droit international: l'immunité des États et que, en conséquence, les Stazunis jugent ne pas avoir le droit moral de s'ingérer de la sorte.
Parlez-en à l'Afghanistan, à l'Irak, à la Libye, à la Syrie, à l'Ukraine, à la plupart des pays de l'Amérique latine – Cuba, en particulier – et à tous les autres où les Yankees ont foutu le bordel depuis 1945.
On a pu voir à quel point les États pouvaient être immunisés.
Immunisés contre les Stazunis, ben sûr...
lundi 18 avril 2016
samedi 16 avril 2016
vendredi 15 avril 2016
Fortin tint fort
C'est avec tristesse et regrets qu'on a appris aujourd'hui le départ du ministre de la Culture du Québec, M. Luc Fortin, pour raison d'épuisement.
Qui n'a pas entendu parler de ce pilier du gouvernement Couillard (le nom est marrant), qui fut de tous les combats? Constamment sur la brèche, son nom était connu de tous les gens du milieu, ainsi que par l'ensemble de la population du Québec qui avait pu apprécier son grand dévouement dans les dossiers concernant la culture et dans les multiples autres auxquels ses charges l'avaient appelé.
M. Fortin laissera la place à Mme Hélène David.
Travailleur infatigable, on imagine qu'il aura donné le meilleur de lui-même à ses fonctions. On comprend à quel point il doit être exténuant d'occuper ce poste de ministre, surtout maintenant que les gouvernements, en particulier libéraux, n'en ont jamais fait aussi peu pour la culture.
jeudi 14 avril 2016
Objets volants non indispensables
Et quand on dit «volants», c'est bien entendu le gérondif du verbe «voler» dont il s'agit, et non du verbe «voler».
Il faut préciser, quand même.
Libellés :
• Lou Skannen,
C'est ça qui est ça,
Coulis de gazette
mercredi 13 avril 2016
Nouveau Démocratic Party-Québec
On se demande quel effet aurait l'arrivée d'une aile provinciale du NDP au Québec.
Parions que certains verraient la chose d'un mauvais œil.
En particulier une formation politique écologiste, féministe, démocratique, altermondialiste, égalitaire et souverainiste...
mardi 12 avril 2016
Honest John James
Exceptionnellement de passage à l'Assemblée nationale afin de livrer un discours dans le cadre d'un événement, l'ancien premier ministre du Québec, John James Charest a eu des commentaires bien sentis au sujet de son mandat à la tête de la province.
À une époque où des personnalités libérales ont été arrêtées pour malversation, tandis que d'autres sont contraintes à subir une rétrogradation, et que le premier ministre actuel a pris ses distances par rapport à lui, M. Charest a affirmé avec conviction que son gouvernement avait été «honnête et intègre».
Lorsque j'ai arrêté de rire, je me suis posé la question suivante: «Si ses ministres étaient honnêtes et intègres, c'était qui le croche, alors?»
Libellés :
• Lou Skannen,
C’est ça qui est ça,
Coulis de gazette
lundi 11 avril 2016
La religion, c'est la fénétylline du peuple
![]() |
| Molécule de fénétylline |
Cette approche est-elle due à un simple effet de réaction devant la fermeture de la droite? C'est fort possible et tout autant regrettable.
Karl Marx, le grand philosophe du XIXe siècle, avait résumé brillamment la question religieuse par sa fameuse citation «la religion, c'est l'opium du peuple». Il voulait dire par là que la religion servait à atténuer les souffrances subies par les exploités. C'était avec la religion que les classes dominantes leur prodiguaient un certain réconfort, expliquant que, si les pauvres souffraient ici-bas, ils seraient récompensés dans l'autre monde. Cela dispensait de répartir équitablement la richesse et de reconnaître la profonde injustice inhérente au capitalisme.
Par ailleurs, n'a-t-on pas constaté avec quel acharnement fanatique les religions, quelles qu'elles fussent, ont combattu les mouvements de gauche? Depuis le XIXe siècle, justement, et jusqu'à aujourd'hui, l'Église catholique, pour ne citer qu'elle, a vomi les pires anathèmes sur tout ce qui pouvait ressembler à un mouvement ouvrier. Jusqu'au pape actuel, Frenchie Berlingot Premier, qui a donné son appui tacite à la dictature militaire sous laquelle a ployé l'Argentine dans le cadre de l'opération Condor.
Les autres religions n'ont pas été en reste. Mentionnons pour l'exemple la naissance de la république islamiste en Iran dont les premiers gestes ont été de liquider physiquement les principaux représentants de la gauche qui l'avaient unanimement appuyée.
Des mouvements extrêmement violents militent actuellement afin de renverser tout ce qui, au Moyen-Orient, a l'apparence de régimes laïques ou soumis à une confession hérétique. Des milices, recrutées un peu partout dans le monde, sont maintenant fanatisées et rendues hyper agressives par l'absorption de fénétylline sous sa forme commerciale du Captagon, une variante d'amphétamine.
Tout cela pour dire que la gauche n'a rien à attendre de bon des mouvements religieux, lesquels l'ont toujours haïe viscéralement. En effet, non seulement la gauche secoue-t-elle la notion de résignation à la base même du pouvoir des différents cultes, mais en plus elle ambitionne de substituer aux œuvres caritatives des religions organisées la responsabilité d'un État neutre et laïque. Bref, de mettre de l'avant les conditions permettant à terme de faire disparaître le besoin pour ces religions porteuses de superstition, d'exclusion et de sectarisme.
En cultivant la tolérance religieuse, la gauche ne fait que s'exposer à ses abus. Mentionnons en passant que jamais les attentats des extrémistes islamistes n'ont visé les quartier cossus des capitales européennes. Entre exploiteurs, on se respecte.
Et pour ceux et celles qui hésitent toujours, citons en conclusion une fois encore Karl Marx: «La critique de la religion est la condition de toute critique.»
dimanche 10 avril 2016
Alain partial
Dans un récent éditorial, le chroniqueur de La Presse – et accessoirement du CAnada – nul autre que le pondéré et impartial Alain Dubuc, a donné toute la mesure de sa rhétorique.
Sans doute quelque peu ébranlé par les déboires confrontant actuellement le gouvernement de son alter ego Philippe Couillard (le nom est marrant), il s'est permis quelques réserves quant à la performance de ladite administration dans le domaine de l'économie.
Entendons-nous, il s'agissait de critiques constructives, par ailleurs largement nuancées. N'a-t-il pas précisé: «Il faut rappeler que ce ne sont pas les gouvernements qui produisent la richesse […]. En outre, la santé de l'économie dépend très souvent de facteurs sur lesquels ils n'ont aucun contrôle […].» Il faudra lui remettre cette citation sur le nez – qu'il a par ailleurs fort joli – dans le cas improbable où un gouvernement autre que libéral arrive au pouvoir un jour et ne parvienne pas, en cours de mandat, à se hisser – aux yeux de M. Dubuc, à tout le moins – jusqu'à la note de passage dans le domaine économique.
Mais quand même, tout n'est pas apologétique dans son billet. Il souligne: «Ce qui manque, c'est d'abord un sens des priorités et ensuite du leadership.» Apparemment, selon lui, le gouvernement Couillard (le nom est marrant), n'ayant pas fait de l'économie sa grande priorité, s'est éloigné de la sacro-sainte tradition libérale.
Je me permets de souhaiter la bienvenue à M. Dubuc qui, visiblement, n'a pas vécu au Québec ces 12 dernières années et n'a eu aucun contact avec notre réalité politique tout ce temps, de sorte qu'il n'a pas été au courant que le Parti libéral du Québec (PLiQ) s'est toujours proclamé l'expert en termes économiques, un expert qui, depuis Bob-la-Job, n'a jamais fait mieux que les autres.
Mais vous savez ce qu'on dit des experts: les moins bons deviennent journalistes.
Sans doute quelque peu ébranlé par les déboires confrontant actuellement le gouvernement de son alter ego Philippe Couillard (le nom est marrant), il s'est permis quelques réserves quant à la performance de ladite administration dans le domaine de l'économie.
Entendons-nous, il s'agissait de critiques constructives, par ailleurs largement nuancées. N'a-t-il pas précisé: «Il faut rappeler que ce ne sont pas les gouvernements qui produisent la richesse […]. En outre, la santé de l'économie dépend très souvent de facteurs sur lesquels ils n'ont aucun contrôle […].» Il faudra lui remettre cette citation sur le nez – qu'il a par ailleurs fort joli – dans le cas improbable où un gouvernement autre que libéral arrive au pouvoir un jour et ne parvienne pas, en cours de mandat, à se hisser – aux yeux de M. Dubuc, à tout le moins – jusqu'à la note de passage dans le domaine économique.
Mais quand même, tout n'est pas apologétique dans son billet. Il souligne: «Ce qui manque, c'est d'abord un sens des priorités et ensuite du leadership.» Apparemment, selon lui, le gouvernement Couillard (le nom est marrant), n'ayant pas fait de l'économie sa grande priorité, s'est éloigné de la sacro-sainte tradition libérale.
Je me permets de souhaiter la bienvenue à M. Dubuc qui, visiblement, n'a pas vécu au Québec ces 12 dernières années et n'a eu aucun contact avec notre réalité politique tout ce temps, de sorte qu'il n'a pas été au courant que le Parti libéral du Québec (PLiQ) s'est toujours proclamé l'expert en termes économiques, un expert qui, depuis Bob-la-Job, n'a jamais fait mieux que les autres.
Mais vous savez ce qu'on dit des experts: les moins bons deviennent journalistes.
samedi 9 avril 2016
Panama: les canaux sont ouverts
*L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est une organisation internationale d’études économiques. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative.
vendredi 8 avril 2016
jeudi 7 avril 2016
C'était hier…
Qui d'entre vous se souvient qu'en juin 2012 commençait à s'élever une montagne qui allait accoucher d'une souris, dans la discorde couvant entre ses présidents, la si bien nommée Commission Charbonneau? Bien peu de gens, s'il faut en croire le résultat des dernières élections provinciales.

Qui se souvient, en outre, de la première personne à avoir témoigné devant ladite Commission? Pas grand monde non plus.
Avec votre permission, je me permettrai de vous rappeler que le premier témoin était nul autre que le bien connu Jacques Duchesneau, ex-chef de police de Morial, ex-politicien municipal, ex-candidat ayant berdulé pour ma CAQ.
![]() |
| Le Concombre masqué et les berduleux |
M. Duchesneau, en dépit de sa série d'allégeances, avait hérité d'une réputation d'intégrité. C'est peut-être ce qui lui a valu de disparaître de la scène politique provinciale assez rapidement.
En juin 2012, il avait révélé devant la Commission le nom de certaines firmes ayant eu un comportement douteux sur le plan du financement de partis politiques. Il était même allé jusqu'à affirmer que cet argent sale avait permis auparavant de remporter des élections.
Comme si l'argent pouvait modifier l'issue d'un scrutin...
Quant au reste de son témoignage, il avait souligné avec une certaine insistance le comportement douteux du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation de l'époque, un certain Samer Hamad-Allah; Sam Hamad, pour les intimes.
On voit aujourd'hui que ce pauvre M. Duchesneau racontait n'importe quoi!
![]() |
| «Lemmy... Pour les dames.» |
Inscription à :
Articles (Atom)




















