mercredi 1 janvier 2020

L’alibi: la Libye




Recrudescence des tensions en Afrique du Nord! 

D’une part, le président de la Turquie, M. Recep Tayaut Erdogan, est allé en Tunisie pour dire, entre autres choses, qu’il envisageait la possibilité de déployer son armée en Libye. Que diable irait-il faire dans cette galère? La réponse laisse perplexes en ce moment bien des experts.

De l’autre, l’Algérie, voisine à la fois de la Tunisie et de la Libye, voit d’un très mauvais œil une intervention étrangère dans son arrière-cour, alors que son gouvernement était resté coi devant celle des Européens, en 2011. Que fera-t-il, tandis que l’instabilité intérieure entraverait son action à l’étranger? La réponse laisse perplexes en ce moment bien des experts.

Bref, les gouvernements de la planète font des pirouettes dorsales pour faire de ce monde la grande chambre froide de chair à canon.

Chère chair cherchant cha cachette*.



* À prononcer avec l’accent auvergnat.






mardi 31 décembre 2019

Raque en Irak




Vendredi dernier, un missile tiré par des paramilitaires irakiens en direction d’une base yankee a causé la mort d’un «sous-traitant» états-unien. Dit plus simplement, des djihadistes ont tué un mercenaire.

Évidemment, les Yankees n’ont eu d’autre choix que de mener leurs éternelles – et infructueuses – représailles. Des chasseurs-bombardiers sont allés pilonner des bases du Hezbollah dans l’ouest du pays et en Syrie. Le bilan officiel de cette action fut de 19 morts.

Dans ces histoires, on compte assez peu souvent les blessés, les traumatisés et les autres estropiés.

Pour sa part, le Pentagone a signifié que ces raids visaient à «affaiblir les capacités des brigades du Hezbollah à mener de futures attaques».

S’ils étaient un peu moins balourds, les Yankees «affaibliraient» leur adversaire avant d’en subir les attaques.

Mais bon, s’ils étaient vraiment malins, ils ne seraient pas là, non plus.


lundi 30 décembre 2019

C'est du Joly! (bis)



Mais la véritable révélation, ce fut de constater qu'elle avait des livres chez elle.

Remarquez, on peut toujours mener un cheval à l'abreuvoir, mais on ne peut le forcer à boire.


dimanche 29 décembre 2019

Puce, mais puce égale




Image sans commentaire



Moi, je ne trouve rien à dire.

Et vous?

La plèbe incite




Belliqueux, corrompu et raciste confirmé, M. Benjamin Netanyahu, qui venait d’essuyer deux échecs électoraux, faisait face à la grogne au sein de son propre parti, le Likoud. La situation s’est avérée suffisamment grave pour qu’une course à la chefferie soit organisée. 

Les membres du Likoud – un parti d’extrême droite, il est vrai – auraient pu prétendre faire tale rase des erreurs du passé et choisir un autre chef. Remarquez, cela n’aurait en rien changé la donne quant à la politique du parti envers les voisins d’Israël ni de sa population d’origine palestinienne. Mais au moins cela aurait donné l’impression d’une volonté de changement. 

Le résultat de la primaire est maintenant connu. M. Netanyahu reste le chef. Apparemment, les militants du Likoud n’éprouvent aucune difficulté à s’identifier étroitement à cet individu aux attributs des plus discutables.

Comme quoi, si on veut que l’électeur lambda aille dans la mauvaise direction, il suffit de garantir la liberté du plébiscite.


samedi 28 décembre 2019

La retraite aux flambeaux




Ton patron est une tête de pus? Tes collègues sont des trous du cul? Alors qu’est-ce qui te tient dans ce sale petit boulot de merde? La retraite, bien sûr! C’est pas parce que tu t’amuses que tu t’y accroches. Mais un jour, tu espères bien que ça finira et que tu pourras enfin te la couler douce en paix. Autrement dit: «tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir».

C’est un coup de salaud que de vouloir faire flamber le système de retraites, comme on le fait présentement en France. Évidemment, les médias de là-bas et d’ici jouent aux jeunes oies blanches effarouchées devant les débordements de colère des travailleurs qui voient leurs espoirs de retraite précoce s’éloigner à tire-d’aile. Et pourtant, les comploteurs de ce sabotage d’acquis sociaux devaient certainement s’y attendre.

Parlant d’attendre, soyez patient: ce sera votre tour, bientôt.


vendredi 27 décembre 2019

Tiens, tiens, au Tibet

L'article ici


Un article des plus intéressants concernant la sinistre réalité du Tibet. Non pas la réalité actuelle, mais celle qui prévalait avant que les «méchants» Chinois y mettent un terme au régime de terreur, de torture et de servitude que le clergé bouddhiste y a fait régner pendant des générations.

Avant la Révolution, la population tibétaine n’était rien de plus que la propriété des monastères auxquels elle fournissait leurs jouets sexuels et leur main-d’œuvre non rémunérée. Bref, un peuple entier réduit en esclavage. Et ce, avec le concours des Occidentaux qui ont présenté l’«exil» du dalaï-lama comme une fuite devant l’oppression, alors que cela n’a été que la fuite de l’oppresseur.

Dans les faits, l’«occupant» chinois aura apporté au Tibet des conditions de vie décentes, des moyens de communication adéquats, des écoles, des hôpitaux et des logements salubres.

L’horreur, quoi…






dimanche 22 décembre 2019

Les copains d’abord

L'article ici


On sait à quel point les Stazunis détestent encore viscéralement l’Union soviétique et tout ce qui est de gauche, même 30 ans après la chute du mur de Berlin.

Ce qui étonne toujours un peu, c’est que les méchants, dans l’imagerie populaire yankee, laquelle est portée en grande part par la culture populaire, cinéma et télévision en tête, sont le plus souvent les nazis.

Évidemment, personne n’ira prétendre que ces derniers sont des enfants de chœur, mais, tout de même, il y a d’autres réprouvés dans l’histoire récente. Or, justement, se pourrait-il que cette fixation masque une certaine mauvaise conscience?

Longtemps après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, on commence à découvrir des faits assez troublants concernant les rapports plus qu’ambigus entre les Stazunis et l’Allemagne nazie. Ainsi, on apprend que le grand capital – et donc les élites politiques – a appuyé la montée au pouvoir d’Adolf Hitler, depuis Henry Ford, dont le portrait ornait le bureau du précédent, en passant par Harry S. Truman, qui allait devenir président, jusqu’à Prescott Bush, le père et grand-père de deux autres présidents yankees.

On me dira qu’il était difficile de prévoir les débordements du régime. C’est sans doute vrai. Mais comment expliquer, alors, que des entreprises stazuniennes allaient continuer à alimenter la machine de guerre allemande jusqu’en 1944? Rappelons pour mémoire que, dès décembre 1941, Yankees et nazis étaient officiellement en guerre.

À quoi pouvait tenir une telle absurdité? Tout simplement à ce que, à partir de 1917, les véritables ennemis des Yankees ont toujours été, dans l’ordre, les communistes et les Russes. Alors, quoi de plus normal que d’aider les petits copains qui cherchaient à détruire l’Union soviétique?


samedi 21 décembre 2019

vendredi 20 décembre 2019

Son vrai nom est John James





«Il mentait comme il respirait.
Il mentait même comme il se taisait.
Rien ne pouvait être plus mauvais
Que quand, son nom, il traduisait.
Quel fédéraliste cAnadien parfait 
Fut ce premier ministre foutriquet.»

jeudi 19 décembre 2019

Calmez Léon



Bleu, puis rouge; puis bleu, encore. Décidément, John James est un personnage coloré.

Dommage qu'il ne s'appelle pas Léon.



La richesse pour les nuls


C’est assez formidable, quand on y pense.

Les pays riches se livrent à un sabotage socioéconomique de masse. On constate qu’ils mettent à sac le filet social de leur population, qu’ils laissent se dégrader les infrastructures et qu’ils négligent leurs obligations sociétales en ce qui a trait aux services essentiels tels la santé, l’éducation et le logement, pour ne nommer que ceux-là. 

Bref, à force de détourner la richesse, ils sont en train de créer le chaos dans leur propre arrière-cour. Je n’invente rien; en ce moment même, la France, pour ne parler que d’elle, vit un bouleversement majeur.

Mais que font-ils avec tout cet argent? Ils le dilapident à coups d’interventions militaires ou subversives dans les pays moins favorisés. Ainsi, des milliards de dollars sont engloutis dans de telles entreprises au Proche-Orient, en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

Les pays dits civilisés appauvrissent leurs propres peuples afin de maintenir d’autres populations dans la dépendance économique, en se sucrant librement au passage.

On comprend un peu mieux comment ils sont devenus si riches.




mardi 17 décembre 2019

Gêne acide




La semaine dernière, le Sénat yankee a voté une résolution condamnant le génocide des Arméniens entrepris, au cours de la Première Guerre mondiale, par l’Empire ottoman. Dans les faits, les victimes se sont comptées parmi les populations syriaques, chaldéennes, assyriennes et grecques. Mais ce sont surtout les Arméniens qui en ont souffert.

Rendons hommage aux autorités stazuniennes qui auront ainsi condamné quantité de génocides, qu’ils soient commis aux dépens des juifs, des Croates, Bosniaques ou Albanais; des Tibétains, Ouïgours, Rohingyas, Cambodgiens ou autres. Les Yankees – c’est connu – sont de grands défenseurs des droits de la personne.

Il n’en reste qu’un qu’ils n’ont pas condamné encore: celui dont sont victimes les Palestiniens. 

Il est vrai que celui-là ne dure que depuis 71 ans…




dimanche 15 décembre 2019

L'esprit des fêtes



Que tous ceux et celles qui se sentent fébriles en cette période songent que «patience et mesure de temps font plus que force et que rage» et que «tout vient à point à qui sait attendre».