samedi 30 novembre 2019

Cause plaie




vendredi 29 novembre 2019

Aux armes, policiers!





On le sait, il y avait déjà des véhicules blindés, des grenades assourdissantes, des balles de caoutchouc, des canons à eau, des gaz, du poivre, des électrochocs portatifs et tout le reste. Maintenant, les forces policières passent au niveau suivant.

À Montréal, elles vont bientôt être équipées de carabines d’un calibre supérieur. Le même calibre, en fait, qu’utilise l’OTAN dans ses guerres contre quantité de peuples. 

Bref, cette institution civile suit la tendance qui se répand en Amérique du Nord et se militarise à grande vitesse. Maintenant, cela laisse en suspens une question centrale que personne n’a encore posée et que les autorités s’empresseront de balayer sous le tapis lorsque quelqu’un de mal avisé comme moi se mettra en tête de la formuler: si la police s’équipe pour la guerre, qui entend-elle combattre?

Espérons, pour notre part, que, contrairement à l’OTAN, elle n’attaquera pas la première.


jeudi 28 novembre 2019

L'inculte et l'autre sculpte



Remarquez, si on avait choisi cette sculpture, ce n'eût pas été à cause de la chevelure, mais surtout parce que, sur la question environnementale, comme tous les autres chefs de gouvernement en Occident, Boris n'a pas de couilles.


Collabéissants




mercredi 27 novembre 2019

Saint-Broc de Joliette






* De saint Broc, un membre distingué de l’hagiographie irlandaise, ayant fondé, au début du Moyen-Âge, l’église dite de Saint-Broc. Cette église donnera son nom au quartier de Donnybrook (Reilig Dromnach Broc, en irlandais), aujourd’hui un district de Dublin. Le nom de Broc était autrefois écrit Broch’ (le «ch’» étant prononcé en tant que fricative vélaire). Cela fut ensuite prononcé «Broche», puis, alors que la réputation du saint se fit connaître jusqu’en France, surtout à partir du règne de François Ier, le nom devint «Brochay» (prononcer «Broché»).

La légende de saint Broc serait incomplète sans qu’on ne lui adjoigne celle de l’écuyer (laitgh, prononcer «laisse», en gaélique) Thomas, comme en fait foi le récit, compilé par des moines cisterciens au XIIe siècle, Saint Brochay, laitgh Thomas. Ce dernier, selon la légende et entre autres exploits, aurait sauvé saint Broc d’une grande forfaiture, fait assez fréquent dans son entourage.


mardi 26 novembre 2019

Dolan décoré à temps pour les fêtes!




De souche et de bûche





Il appert qu’une tendance se dessine au sein du Parti libéral du Québec (PLiQ) voulant que la candidature à la chefferie de Mme Dominique Anglade ne soit pas la bienvenue parce que cette dernière n’est pas «de souche».

Qui eût pu croire que, au sein du CAnada postculturel – ou multinational, je ne sais plus – du fils de Pierre Elliott Trudeau, une chose pareille soit possible parmi les fédéralistes opiniâtres?

Par ailleurs, je comprends mal une telle réticence de la part des têtes de bûche libérales. Au vrai, que leur importe l’origine de leur chef? 

Peut-être craignent-ils tout simplement que, si ce dernier n’est pas québécois pur jus, il soit un moins bon vendu.


dimanche 24 novembre 2019

La rouge et la Noire


Et ça s'explique facilement: les Québécois ne sont pas des Don Cherry, que diable!

samedi 23 novembre 2019

Sévir sur un plat d'argent


L'article ici


On mentionne trop peu souvent à quel point appartenir à la droite est une question de principe. Pas de ces principes éculés de justice, d’égalité, de liberté, de fraternité, de démocratie ou autres fariboles du genre. Non, il s’agit de quelque chose qui a au moins le mérite d’être tangible dans l’immédiat.

On apprend que certains des principaux acteurs du putsch en Bolivie ont été assez grassement payés par les Stazunis, en récompense de leurs déloyaux services. Ainsi le général Kaliman a reçu 1 million de dollars et a décidé de prendre une retraite bien imméritée dans le pays de ses patrons. La même somme a été remise aux autres hauts commandants militaires, lesquels sont restés en poste, pour leur part, car il y a une répression impitoyable à mener. 

Par contre, les dirigeants de la police qui ont participé au putsch n’ont reçu pour leur part que 500 000 dollars chacun, preuve évidente que c’est l’action des militaires qui fut décisive dans cette prise de pouvoir illégale, comme c’est le plus souvent le cas en Amérique latine.

En effet, le processus démocratique, aux yeux de la droite, a trop souvent tendance à y déraper en faveur de régimes suspects de progressisme, aussi est-il essentiel d’apporter les correctifs nécessaires au bon fonctionnement de l’appareil politique. Et quoi de mieux que la force brute pour y parvenir?

C’est un devoir essentiel pour quiconque possède un sens moral et un compte de banque en Suisse.





Montréal vue du sol


vendredi 22 novembre 2019

Cher Jean




L’ancien premier ministre du CAnada, Jean Chrétien, errait dans les couloirs de l’édifice de l’Ouest, sur la colline parlementaire à Tawa, hier. Était-il, encore une fois, à la recherche de cette sortie en constant défilement? L’histoire ne le dit pas.

Toujours est-il que les journalistes, sans doute à court de nouvelles en cette journée, se sont résolus sans grand enthousiasme à lui braquer des micros sous le nez et à recueillir ses paroles qui en feront sourciller plusieurs.

En effet, M. Chrétien a affirmé, à travers ses habituels grommellements, qu’il n’y avait rien de répréhensible à ce que le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau collabore avec le Bloc québécois afin de faire voter d’éventuelles législations. Bref, il s’est révélé ouvert à l’idée de travailler conjointement avec des «séparatisss»!

Que conclure de cette prise de position qui tranche vivement avec le type de discours que tenait M. Chrétien tout au long de sa carrière? En est-il venu à faire preuve d’un peu d’ouverture d’esprit devant les positions de ses adversaires? Entrevoit-il désormais les avantages du pragmatisme en politique? Est-ce simplement de la résignation de sa part?

Évidemment, compte tenu du brillant esprit qui fut toujours le sien, de la grande intelligence dont il a constamment fait preuve et de son extraordinaire clairvoyance, on ne peut maintenant songer un instant qu’il soit gâteux.

Non, je crois tout simplement que, après avoir choisi un lieutenant au Québec, le fils de Pierre Elliott Trudeau a maintenant son sergent au CAnada.


jeudi 21 novembre 2019

mercredi 20 novembre 2019

Forts en gueule




Homéo-sympathie




Règne au dépôt (de bilan)





Ça va mal! Ça va mal! Ça va mal! 

Oui, ça va mal chez Lowe’s, la multinationale yankee qui s’est portée acquéreur («acquéresse», en langage juridique) de RONA et de Réno-Dépôt, entre autres anciens fleurons québécois. Ça va tellement mal, qu’elle a annoncé que, en 2020, elle allait fermer ses succursales de Bécancour, Bellefeuille–Saint-Jérôme, Carignan, Granby, Nicolet, Saint-Tite, Saint-Félix- de-Valois, Saint-Lambert, Saint-Sauveur, Sorel et Trois-Rivières.

On ne sait pas encore exactement combien de personnes perdront ainsi leur emploi, mais Lowe’s a expliqué qu’elle prévoit des «charges opérationnelles» allant de 175 à 225 millions de dollars US afin de compléter les fermetures prévues.

Quel a été le déclencheur de cette décision? Apparemment, les résultats du troisième trimestre ont révélé que les bénéfices se sont élevés à 1,05 milliard de dollars US; et les ventes ont atteint 17,4 milliards de dollars US (une hausse de 2,2% sur un an). Quand je vous disais que ça allait mal!

Alors, vous comprenez bien qu’il est impossible de continuer dans de pareilles conditions et qu’il fallait donner un sérieux coup de barre, quitte à jeter des êtres humains sur la paille, une décision qui a – bien entendu – meurtri le grand cœur des gestionnaires de l’entreprise.


mardi 19 novembre 2019

Recru, mais pas cru


Aller au cabinet



Le fils de Pierre Elliott Trudeau n’aura pas de lieutenant au Québec. Certains affectent de s’en étonner, mais, dans les faits, il n’y a rien là que de très normal. Après tout, depuis quand les lieutenants sont-ils nommés par les troufions?

En attendant, Guilbeault va au Cabinet où il fera sans doute un Stephen de lui.