vendredi 27 décembre 2019

Tiens, tiens, au Tibet

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Un article des plus intéressants concernant la sinistre réalité du Tibet. Non pas la réalité actuelle, mais celle qui prévalait avant que les «méchants» Chinois y mettent un terme au régime de terreur, de torture et de servitude que le clergé bouddhiste y a fait régner pendant des générations.

Avant la Révolution, la population tibétaine n’était rien de plus que la propriété des monastères auxquels elle fournissait leurs jouets sexuels et leur main-d’œuvre non rémunérée. Bref, un peuple entier réduit en esclavage. Et ce, avec le concours des Occidentaux qui ont présenté l’«exil» du dalaï-lama comme une fuite devant l’oppression, alors que cela n’a été que la fuite de l’oppresseur.

Dans les faits, l’«occupant» chinois aura apporté au Tibet des conditions de vie décentes, des moyens de communication adéquats, des écoles, des hôpitaux et des logements salubres.

L’horreur, quoi…






dimanche 22 décembre 2019

Les copains d’abord

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On sait à quel point les Stazunis détestent encore viscéralement l’Union soviétique et tout ce qui est de gauche, même 30 ans après la chute du mur de Berlin.

Ce qui étonne toujours un peu, c’est que les méchants, dans l’imagerie populaire yankee, laquelle est portée en grande part par la culture populaire, cinéma et télévision en tête, sont le plus souvent les nazis.

Évidemment, personne n’ira prétendre que ces derniers sont des enfants de chœur, mais, tout de même, il y a d’autres réprouvés dans l’histoire récente. Or, justement, se pourrait-il que cette fixation masque une certaine mauvaise conscience?

Longtemps après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, on commence à découvrir des faits assez troublants concernant les rapports plus qu’ambigus entre les Stazunis et l’Allemagne nazie. Ainsi, on apprend que le grand capital – et donc les élites politiques – a appuyé la montée au pouvoir d’Adolf Hitler, depuis Henry Ford, dont le portrait ornait le bureau du précédent, en passant par Harry S. Truman, qui allait devenir président, jusqu’à Prescott Bush, le père et grand-père de deux autres présidents yankees.

On me dira qu’il était difficile de prévoir les débordements du régime. C’est sans doute vrai. Mais comment expliquer, alors, que des entreprises stazuniennes allaient continuer à alimenter la machine de guerre allemande jusqu’en 1944? Rappelons pour mémoire que, dès décembre 1941, Yankees et nazis étaient officiellement en guerre.

À quoi pouvait tenir une telle absurdité? Tout simplement à ce que, à partir de 1917, les véritables ennemis des Yankees ont toujours été, dans l’ordre, les communistes et les Russes. Alors, quoi de plus normal que d’aider les petits copains qui cherchaient à détruire l’Union soviétique?


samedi 21 décembre 2019

vendredi 20 décembre 2019

Son vrai nom est John James





«Il mentait comme il respirait.
Il mentait même comme il se taisait.
Rien ne pouvait être plus mauvais
Que quand, son nom, il traduisait.
Quel fédéraliste cAnadien parfait 
Fut ce premier ministre foutriquet.»

jeudi 19 décembre 2019

Calmez Léon



Bleu, puis rouge; puis bleu, encore. Décidément, John James est un personnage coloré.

Dommage qu'il ne s'appelle pas Léon.



La richesse pour les nuls


C’est assez formidable, quand on y pense.

Les pays riches se livrent à un sabotage socioéconomique de masse. On constate qu’ils mettent à sac le filet social de leur population, qu’ils laissent se dégrader les infrastructures et qu’ils négligent leurs obligations sociétales en ce qui a trait aux services essentiels tels la santé, l’éducation et le logement, pour ne nommer que ceux-là. 

Bref, à force de détourner la richesse, ils sont en train de créer le chaos dans leur propre arrière-cour. Je n’invente rien; en ce moment même, la France, pour ne parler que d’elle, vit un bouleversement majeur.

Mais que font-ils avec tout cet argent? Ils le dilapident à coups d’interventions militaires ou subversives dans les pays moins favorisés. Ainsi, des milliards de dollars sont engloutis dans de telles entreprises au Proche-Orient, en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

Les pays dits civilisés appauvrissent leurs propres peuples afin de maintenir d’autres populations dans la dépendance économique, en se sucrant librement au passage.

On comprend un peu mieux comment ils sont devenus si riches.




mardi 17 décembre 2019

Gêne acide




La semaine dernière, le Sénat yankee a voté une résolution condamnant le génocide des Arméniens entrepris, au cours de la Première Guerre mondiale, par l’Empire ottoman. Dans les faits, les victimes se sont comptées parmi les populations syriaques, chaldéennes, assyriennes et grecques. Mais ce sont surtout les Arméniens qui en ont souffert.

Rendons hommage aux autorités stazuniennes qui auront ainsi condamné quantité de génocides, qu’ils soient commis aux dépens des juifs, des Croates, Bosniaques ou Albanais; des Tibétains, Ouïgours, Rohingyas, Cambodgiens ou autres. Les Yankees – c’est connu – sont de grands défenseurs des droits de la personne.

Il n’en reste qu’un qu’ils n’ont pas condamné encore: celui dont sont victimes les Palestiniens. 

Il est vrai que celui-là ne dure que depuis 71 ans…




dimanche 15 décembre 2019

L'esprit des fêtes



Que tous ceux et celles qui se sentent fébriles en cette période songent que «patience et mesure de temps font plus que force et que rage» et que «tout vient à point à qui sait attendre».


samedi 14 décembre 2019

Pas de poutre pour les pas de pot


Par les temps qui courent, le quotidien La Presse, en collaboration avec le Toronto Star, publie une série d’articles sur les gens – pas de pot – qui font faillite. Évidemment – est-il besoin de le mentionner? –, on y souligne que c’est au Québec que les choses sont au pire: nombre record de faillites à répétition, jusqu’à cinq fois dans bien des cas.

Fort heureusement, les causes de cette situation sont à peine esquissées et tombent peu ou prou dans les mêmes clichés cent fois ressassés, et un peu flous: le laxisme de la jurisprudence, l’irresponsabilité des faillis eux-mêmes, la banalisation du phénomène. 

Un peu plus, et on mentionnerait l’infériorité ontologique de la culture d’origine française, puisque ce n’est pas d’hier que les commerçants véreux débarqués dans la vallée du Saint-Laurent depuis la Conquête reprochent à leurs sujets l’incapacité intellectuelle de ces derniers à maîtriser les leviers économiques. Alors que cela est une situation aux causes à la fois politiques et xénophobes.

Et puis, personne ne mentionne que les salaires sont, en moyenne, plus bas au Québec qu’au CAnada, alors que ce dernier conseille à la Belle Province de hausser ses tarifs de services publics, ses frais de scolarité, les coûts du logement, etc. Tout pour accentuer la pauvreté, quoi

Bref, un discours à la fois superficiel, mensonger et contradictoire relayé par La Presse qui, elle, a bénéficié d’un traitement de faveur afin de la mettre définitivement à l’abri de la faillite en s'établissant en tant qu’organisme à but non lucratif. Lequel continue à facturer pour nous fourguer de la publicité, remarquez bien.

La poutre dans son œil, quoi…


vendredi 13 décembre 2019

A mari usque ad… MARE!




J’avoue avoir eu l’impression, a priori, que la décision était due aux résultats de la dernière élection au CAnada. Évidemment, on ne se lance pas en politique sans avoir envie de saisir le pouvoir. Et si jamais, ad valorem, on y parvient, alors il y a toujours un danger que la corruption s’installe. Des années de règne libéral, ici et là, ont démontré cette propension-là.

Bien entendu, personne ne veut voir quelqu’un d’inexpérimenté, au pouvoir a fortiori. Aussi, certains qui se retrouvent quelque part dans la minorité doivent bien, en attendant de meilleurs jours en politique, ipso facto se faire la main.

Ce grand cAnadien dont tout le monde ressentira cruellement la perte, M. Andrew Scheer vient d’annoncer ex cathedra sa démission à la barre du Parti conservateur du CAnada. Non pas tant en conséquence de sa défaite électorale, nota bene. On a appris récemment que M. Scheer aurait payé une partie de l’éducation de ses enfants avec de l’argent tiré du Fonds du parti conservateur. On a constaté de visu que la révélation des relations élastiques entre les dépenses de M. Scheer et ledit Fonds fut grosso modo la goutte d’eau qui fit déborder le vase du désaveu.

On me permettra de conclure que le CAnada perd ainsi un personnage des plus éminents qui aura ad litteram marqué le monde politique avec ce grand respect, ex æquo de sa discrétion. Ses qualités auraient fait de lui un excellent premier ministre.

Ut dictum.


jeudi 12 décembre 2019

Je suce*





* Erratum: Une erreur s'est glissée dans la présente publication. Le titre ci-dessus devrait se lire «Jésus». La rédaction s'en excuse. C'est la force de l'habitude, puisque ce nom est tellement utilisé pour nous pomper notre fric. Alors, comme la distance sémantique est courte entre «pomper» et «sucer»...


mercredi 11 décembre 2019

Calcul d'épicier



Comme Boris Johnson n’a jamais réussi à «livrer la marchandise», il s’est reconverti dans un boulot de livreur pour le compte d’une petite épicerie de quartier. Un calcul comme un autre, quoi.

D'ailleurs, c’était ça ou deuxième sous-assistant adjoint chez un coiffeur…

mardi 10 décembre 2019

Frêle esquif à tribord!




Ad Vietnam æternam



En octobre dernier, on soulignait la dix-huitième année de la guerre en Afghanistan, mouture yankee. Vous vous souvenez, en 2001, quand les Russes ont prévenu le Pentagone que ça ne serait pas une partie de rigolade et que les généraux stazuniens se sont foutus de leur gueule en affirmant que la question serait réglée en deux coups de cuillère à pot? Eh bien, le pot s’est avéré beaucoup plus grand qu’ils ne pensaient.

Bref, au bout de 18 ans, les Yankees se retrouvent toujours empêtrés dans leur sale guerre, sans espoir d’une fin prochaine avec une facture sur le bras dépassant les 950 milliards de dollars (US, naturellement).

Ils ont toujours eu une façon – plutôt terre-à-terre, à vrai dire – d’évaluer leurs progrès militaires. Au cours de la guerre du Vietnam, par exemple, leur état-major avait établi un calcul assez froid à l’effet que, si leur armée tuait plus d’ennemis, la victoire serait éventuellement assurée. Ce fut l’origine du fameux body count (le décompte de cadavres), de sinistre mémoire.

James F. Dobbins,
toujours si sympathique
Pour en revenir à l’Afghanistan, James F. Dobbins, un diplomate yankee en 2001, avait établi un barème afin d’estimer les progrès de l’intervention sur le terrain: «C’est le point de référence que j’avais proposé. Si [le nombre de civils tués] augmente, vous êtes perdant. S’il baisse, vous gagnez.»

En 2018, le nombre de civils afghans tués était de 3804, selon l’ONU. Le nombre le plus élevé recensé à ce jour.

C’est à se demander ce que les Yankees gagnent à étirer une défaite.

dimanche 8 décembre 2019

Go, Legault!