Le premier ministre de l'Ontario se nomme Doug Ford. «Doug» étant probablement le diminutif de Douglas, nous l'appellerons donc Monsieur Douglas. «Glas», de son côté, évoque une cloche et le son qu'elle émet. Nous pouvons donc résumer cette introduction en disant que Monsieur Douglas, en bon CAnadien, continue à émettre le même son de cloche – dans tous les sens de ce mot – que ses prédécesseurs.
En effet, il a affirmé dernièrement que l'élection des séparatistes du Parti québécois serait «un désastre pour le CAnada». Sans compter, a-t-il ajouté, que la Belle Province serait bien plus prospère dans un pays uni.
Cette dernière notion n'a jamais été démontrée de manière évidente. En tout cas, cela n'apparaît pas clairement aujourd'hui, alors que nos décisions – économiques et autres – sont entravées systématiquement par les décrets du fédéral, lequel en outre impose ses priorités dans tous les domaines, en particulier ceux qui devraient être de compétence exclusivement provinciale. En d'autres termes, il s'agit d'une vague présomption constamment démentie par les faits.
Quant à son opinion de départ, s'il est vrai que l'élection des «séparatistes» serait un désastre pour le CAnada, on s'en fout un peu.
Nous, on est au Québec.
vendredi 30 janvier 2026
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