vendredi 13 février 2026

Drone léger


 

La députée de ma CAQ (Coalition avenir Québec) représentant la circonscription de Vimont, Mme Valérie Schmaltz, a manifesté son mécontentement, dernièrement. En effet, elle s'est élevée en faux face à une chronique publiée dans le Journal de Montréal, qui mentionnait que la course à la chefferie au sein de la formation politique, avec les déchirements qu'elle illustre, force le gouvernement à rester «au neutre».

Immédiatement, Mme Schmaltz est montée au créneau, affirmant que les commentaires du chroniqueur étaient «dérangeants» et qu'elle avait «l'impression d'être attaquée». Loin de moi l'idée de critiquer la députée, mais il me semble que, si elle n'aime pas être la cible de critiques, son choix d'une carrière en politique n'est peut-être pas le meilleur.

Quoi qu'il en soit, elle estime maintenant qu'il faudrait imposer des limites en ce qui concerne les textes d'opinion. Soulignons que Mme Schmaltz fut un temps directrice des communications de ma CAQ, ce qui l'autorise sans doute à dire: «C'est facile d'être toujours à l'opposition (sic), de prendre un fil (sic), puis de le monter (sic).»

Avant de se lancer en politique, Mme Schmaltz a travaillé en tant que journaliste dans la couronne nord de Montréal. Tout bien considéré, peut-être pas le meilleur choix de carrière non plus. En outre, elle a été formée comme pilote de drones légers.

Là, par contre…

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