Peut-être vous souvenez-vous du PDG d'Air CAnada, M. Michael Rousseau? Vous savez, celui qui, si fier de son CAnada, n'arrive pas à baragouiner une phrase complète, même dans un français approximatif.
Est-il besoin de préciser que c'est surtout au Québec – et pratiquement seulement là – qu'on lui a reproché son refus obstiné de faire preuve d'un minimum de bonne volonté dans ce domaine ? Tellement obstiné, en fait, qu'il est maintenant question qu'il préfère partir à la retraite plutôt que de souffrir l'infamie de parler en français.
Cerise sur le gâteau, il avait été question qu'il paraisse au comité permanent des langues officielles. Mais, devant ce qui s'apparente à une démission alimentée par un sentiment d'outrage, ledit comité a décidé de surseoir à la convocation de M. Rousseau, de sorte que ce dernier n'aura plus à se plier à cet exercice qu'il doit considérer comme étant excessivement humiliant pour un digne citoyen cAnadien comme lui.
Je ne serais pas étonné qu'il dénonce prochainement la discrimination dont il aura été l'objet de la part de ce Québec si intolérant devant la différence culturelle.
Surtout quand cette différence lui crache au visage.

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