
Nous étions prêts. L’invasion des Skreunks serait repoussée. Nous avions nos scooters à réaction, nos combinaisons spatiales et nos pistolets atomiques, et l’on entraînait nos futurs aventuriers transidériens à coup de dix cents pompés dans les simulateurs stratégiquement placés aux portes de nos pharmacies Leduc, dans l’entrée de nos Steinbergs et dans la cafétéria chez Dupuis Frères.
On a gagné. Le combat fut terrible, mais on a fini par vaporiser l’ennemi. Déjà oublié, tout ça. Y’a toute une génération, aujourd’hui, qui n’a jamais connu ces maudits Skreunks.
Fallait pas éternuer dans le casque, en tout cas.
RépondreSupprimerMerci.
RépondreSupprimer