lundi 25 décembre 2023

Le massacre des Innocents 2.0

 



Ce qui alimente ainsi mon scepticisme n'est pas tant que l'armée israélienne s'adonne à la torture, la chose étant assez bien connue. Non, ce qui m'étonne surtout, c'est qu'il lui arrive de libérer des innocents.

Ou alors, c'est simplement que les prisons débordent...


dimanche 24 décembre 2023

Foi de veau

 




* Il est à noter un particularisme exclusivement québécois selon lequel le mot «poisson» peut désigner, au figuré, un jobard, un naïf, un niais, voire même un gogo.

Compte de Noël

 


vendredi 22 décembre 2023

«C'est un peu four, jeune homme!»




Le Toronto Sun, quotidien bien connu pour son impartialité et son haut niveau de tolérance, a commis une bévue, dernièrement. En effet, l'auguste publication a mis en page éditoriale une caricature où on voit de dos un Volodymyr Zelensky en train de subtiliser le portefeuille du président des Stazunis.

Or, ce n'est pas tant le geste qui a outragé le CAnada, mais le fait que le président ukrainien est montré avec un nez proéminent. Tout de suite, les bien-pensants se sont dit qu'un tel pif devait désigner un juif et que, dès lors, la caricature était à caractère antisémite.

Déjà, on se dit que, si on cherche à dénoncer un préjugé à caractère raciste, ce n'est pas une bonne idée d'en afficher un. En effet, que dire de ceux qui égalent automatiquement le volume d'un organe à une appartenance ethnique? D'ailleurs, que je sache, Cyrano Savinien Hercule de Bergerac, par exemple, n'était pas juif. Ou alors, il faut poser la question: «À quelle ethnie appartiennent ceux qui ont une grande gueule?»

Et puis, je suis agréablement surpris de constater la rapidité avec laquelle le CAnada a réagi devant cette affaire qui n'en est pas vraiment une. Les réflexes sont – curieusement – toujours plus lents lorsque les propos – vraiment dénigrants, ceux-là – visent la minorité francophone.

C'est plus four que fort.




mercredi 20 décembre 2023

Le salaire de labeur

 


Montréal vue du sol

 


mardi 19 décembre 2023

Rien n'est plus ancien que le renouveau

 


Crise majeure à Tawa


 

Blasement

 


dimanche 17 décembre 2023

Cataclop!


 

Beaujolais ancien

 



On l'oublie trop souvent, mais l'ex-premier ministre, John James Charest, celui qui a mené le Québec au bord du chaos lors du printemps érable, s'est reproduit, car il a un fils. Ce fils s'appelle Antoine Dionne-Charest, apparemment, mais personne n'a été vérifier son acte de naissance. Après tout, son père se faisait bien appeler «Jean», alors que ce n'était pas son prénom véritable.

Bref, ADC, qui est l'authentique rejeton qu'on imagine, est aussi un farouche suppôt du Parti libéral du Québec (PLiQ). Vous savez, la petite succursale d'Ottawa*. Il rêve de ramener les francophones dans le giron de sa formation et de devenir député, un jour. Sans doute aspire-t-il à devenir également un chef aussi compétent que son illustre paternel, mais sûrement pas plus.

Bref, le Charest nouveau est arrivé et, comme pour le beaujolais, on va rapidement se rendre compte qu'il n'est pas très bon et qu'il vieillit mal.




* NDLR: Ce n'est pas pour rien que le quotidien La Presse lui consacre aujourd'hui un dossier complet, à lui tout seul, qui n'a encore rien fait pour personne. À part lui-même. Brave petit Charest, va!


samedi 16 décembre 2023

Naguère moderne


 

vendredi 15 décembre 2023

Stratège politique


 

jeudi 14 décembre 2023

Maudite politique

 



Le commun des mortels a tendance à l'oublier, mais le Québec possède son propre ministre de l'Environnement. La plupart du temps, il se fait discret, surtout s'il est question de fonderies abitibiennes, mais on le sort du placard, une fois de temps en temps. Par exemple, lorsqu'il y a un sommet concernant les changements climatiques.

Le ministre en question – qu'il est inutile de nommer ici – a dû intervenir devant les journalistes lors de la COP28. Comme il ne savait trop quoi bredouiller, il a fini par dire que la lutte aux changements climatiques devait être «dépolitisée».

Or, ce sont justement des pressions politiques qui ont fini, à force d'entêtement, à mettre le sujet à l'ordre du jour. Et c'est grâce à la «politisation» que des événements comme la COP28 ont été créés. Des événements auxquels les politiciens se rendent à bord d'avions polluants pour s'accorder sur des déclarations communes truffées d'échappatoires auxquelles, de toute façon, les gouvernements ne donneront jamais suite.

À bien y penser, il n'a pas tout à fait tort, ce ministre, de vouloir affranchir l'environnement des politiciens.


mercredi 13 décembre 2023

Pique épique

 

L'article ici

mardi 12 décembre 2023

La raison du plus phosphore

 



Notons au passage que le phosphore blanc est classé parmi les armes chimiques. À tel point que, en 1983, l'ONU en a interdit l'utilisation en tant qu'arme offensive, car un tel emploi serait considéré comme un crime de guerre.

Sauf si ce sont les Stazunis ou Israël qui s'en servent afin de défendre la justice, la liberté, la démocratie et les droits de la personne.






lundi 11 décembre 2023

Les pieds dans l'oblat

 




Dans les années 1960, Johannes Rivoire, un père oblat, est en mission au CAnada, plus précisément au Nunavut. Attention, le Nunavut ne doit pas être confondu avec le Nunavik, lequel se trouve au Québec.

Pendant des années, le religieux se serait fort mal comporté envers des enfants inuits, s'il faut en croire certaines accusations ayant été portées contre lui. À tel point que, en 1993, il s'enfuit du CAnada et va se réfugier en France, car il possède la double nationalité.

En 2022, les soupçons pesant contre lui sont tels que les autorités cAnadiennes demandent à la France d'extrader le père Rivoire. Paris rétorque qu'il n'entre pas dans les usages de la France de chasser de son territoire ses propres citoyens, de sorte que la demande du CAnada restera lettre morte.

Et puisqu'il est question de lettre, il appert que, récemment, le fils de Pierre Elliott Trudeau a fait parvenir une missive au Saint-Siège afin de «porter à l'attention du pape» le cas Rivoire, comme si le pape n'était pas tenu au courant lorsque des procédures judiciaires sont entamées contre un des membres de son Église.

Est-ce à dire que le premier ministre cAnadien aurait mis les pieds dans le plat? Non, puisque, de toute façon, l'affaire restera au point mort, avec ou sans pape, comme d'habitude.